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L’attente du visa se fait longue
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L’attente du visa se fait longue
Il en a connu des bosses et des côtes. Mais celle qu’il grimpe actuellement est particulièrement dure. Pascal Ladaub, qui devait initialement partir en France, rejoindre son club, l’ESEG Douai, depuis le 15 janvier dernier, n’a toujours pas obtenu son visa.
“Ça fait un mois que j’ai déposé mes papiers”, déclare-t-il. L’entrée en France n’est pas chose facile et le coureur de la Frezza CT en sait quelque chose : “Je ne compte plus le nombre de fois que je suis parti à l’ambassade. Il y a toujours un papier qui manque où un document qui n’est pas en règle.”
Lui qui croyait pouvoir rallier la France sans problème en voit de toutes les couleurs. Entre-temps, ses coéquipiers étaient en stage les 29, 30 et 31 janvier dernier. Une préparation qui risque de lui faire défaut si jamais il pose ses valises à Douai. “En plus, avec le va-et-vient à l’ambassade, ça m’empêche de m’entraîner correctement. Il faut y être à 8 heures. Comment puis-je m’entraîner dans ce cas ?”; se demande-t-il.
Quoi qu’il en soit, Pascal Ladaub ne se décourage pas. S’il a raté le départ à deux reprises déjà (15 janvier et 3 février), le coureur compte bien rattraper le coup.
Alors qu’il court toujours après son visa, son club se prépare pour deux courses qui auront lieu à la fin de ce mois, le GP Plages Vendéennes et le GP de Lillers.
Pascal Ladaub ne panique pas : “Je ne pense pas être en retard. J’ai déjà une bonne base et je n’ai pas arrêté de rouler. Ça devrait aller”, estime-t-il.
À noter que le coureur avait également rencontré des problèmes financiers. Rs 190 000, c’est ce qu’il a dû réunir pour financer ce déplacement sur l’Hexagone. Le ministère de la Jeunesse et des Sports, le Trust Fund for Excellence in Sports, Garage Clency et Mauvillac lui ont donné un coup de pouce pour qu’il réalise son rêve.
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