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L’association des bookies tire la sonnette d’alarme

14 octobre 2004, 20:00

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La Horseracing Bookmakers Association (HBA) monte au créneau et tire la sonnette d’alarme. Ses membres, en l’occurrence les bookmakers, ne savent plus sur quel pied danser, tant, disent-ils, leur situation se complique saison après saison. C’est ce qui explique selon eux, la baisse inquiétante des bookies ces dernières années, le nombre passant de de 65 en 2002 à 47 cette année.

Les bookmakers suggèrent aussi que le Memorundum of Understanding (MoU), contrat entre les bookies et le MTC, signé en 2002, soit revu. “Quand le MOU a été signé, cela incluait que le nombre de bookmakers était de 65 et non de 47, et vu que le nombre de bookmakers a chuté, le MOU devrait être revu”, a insisté Me Valayden, présent à une conférence de presse de la HBA.

Autre sujet hautement discuté, fut la somme Rs 57 millions qui a été versée au MTC en 2002. Depuis, cette somme n’a pas cessé d’augmenter, passant de 57 millions en 2002 à 59 millions en 2003, pour atteindre 61 millions de roupies cette année. Les bookmakers, selon Me Rama Valayden, sont dans l’incapacité de verser une telle somme au MTC. “Ce serait presqu’impossible car après 15 journées de course, la somme qu’a reçue le MTC s’élève à Rs. 29 535 430”, a-t-il dit.

Les bookmakers s’interrogent également sur les demandes de permis pour de nouvelles licences. Plus d’une vingtaine de demandes, disent-ils, ont été déposées. Pour la HBA, “la venue de nouveaux bookmakers dans le circuit pourrait aider aux remboursements.”

Par ailleurs, le “timing” de la parution du programme, qui se fait désormais les mercredis pour les journées de samedi et les jeudis pour les “meetings” dominicaux, est critiqué.

Pour Me Valayden, cela encouragera encore plus le nombre des paris illégaux. Il suggère que le programme soit officiel 48 heures avant une journée de courses, comme cela a été le cas dans le passé.

Il s’est aussi appesanti sur la durée de la saison hippique, qui d’après lui, devrait être entrecoupée d’un “break” après chaque cinq journées. Ceci afin de permettre aux entraîneurs d’aligner plus de partants par course et d’avoir des journées plus étoffées. Il affirme, par ailleurs, que la Horseracing Bookmakers Association est favorable à l’ off-course betting et souhaite que cette demarche soit une réussite.

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