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L?Icac objecte à la motion de Hayman D. Ghoorah

2 février 2004, 20:00

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L?INDEPENDENT Commission against Corruption (Icac) maintient que Hayman Dass Ghoorah n?est plus apte à travailler. Elle a ainsi objecté à la motion de l?ancien chef enquêteur de la commission qui conteste son licenciement. L?affaire a été appelée hier devant le chef juge Ariranga Pillay.

La commission anti-corruption a licencié son chef enquêteur le 6 janvier 2004. Dans son affidavit, Hayman Dass Ghoorah soutient que la décision de l?Icac est sévère, arbitraire, injuste et illégale.

Selon lui, son licenciement ne concerne pas ses aptitudes professionnelles. Hayman Dass Ghoorah affirme que ce serait plutôt deux lettres qu?il a envoyées à son directeur des enquêtes qui sont à l?origine de son conflit avec l?Icac. Il souligne que son travail a toujours été apprécié par son supérieur hiérarchique, Roshi Bhadain.

L?Icac a outrepassé ses règlements car l?évaluation de sa performance doit se faire annuellement, explique-t-il. En effet, l?ancien chef enquêteur a intégré la commission anti-corruption le 20 juin 2003 et il a été licencié six mois après.

L?affaire a été renvoyée au 26 février pour permettre à l?Icac de produire son contre-affidavit. Hayman Dass Ghoorah est représenté par Me Yatin Varma et Me Ramesh Posooa, avoué.

COMITÉ PARLEMENTAIRE

PTr : ?Qu?on remplace le président?

  • Le Parti travailliste (PTr) voit rouge. Ses députés demandent au speaker Dev Ramnah de remplacer Racheed Daureeawoo à la présidence du comité parlementaire sur l?Independant Commission against corruption (Icac). L?opposition estime que Racheed Daureeawoo empêcherait le comité de mener à bien sa mission de contrôle sur la Commission. Les travaillistes ont même présenté une motion de blâme à l?encontre de Racheed Daureeawoo. Mais celui-ci reste à son poste. Les membres rouges du comité parlementaire se sont rencontrés hier pour décider de la marche à suivre. ?Qu?on élise un nouveau président et qu?on se mette à travailler sérieusement?, déclare James Burty David. L?exaspération des travaillistes a atteint son comble lorsque le comité a refusé, pour la quatrième fois, d?écouter Roshi Bhadain, l?ancien directeur des enquêtes de l?Icac, au sujet des dysfonctionnements allégués au sein de cet organisme.

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