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Les résultats du CPE maintenus au 9 décembre
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Les résultats du CPE maintenus au 9 décembre
On ne peut corriger des copies d?examen dans un chantier, entre la poussière et le bruit. Le Mauritius Examinations Syndicate (MES) l?a appris à ses dépens hier matin.
L?organisme a dû transférer le centre de correction des copies d?anglais des derniers examens du Certificate of Primary Education (CPE) de la State Secondary School (SSS) de Belle-Rose à l?école Emilienne-Rochecouste à Quatre-Bornes.
En raison de ce contre-temps, aucune copie d?anglais du CPE n?est corrigée hier. Toutefois, l?exercice ne démarre pas aujourd?hui en raison de la fête Ganga Asnan. Les corrections commencent donc demain matin.
Que les parents se rassurent : ce retard ne devrait pas avoir d?impact sur l?annonce des résultats, prévue le 9 décembre. C?est du moins l?affirmation de Vinod Seegum, président de la Government Teachers Union (GTU).
Le tohu-bohu démarre hier matin. Les quelque 500 enseignants, présents au SSS de Belle-Rose pour la correction des copies d?anglais, refusent de s?y atteler. La raison est simple. L?état si déplorable de l?établissement, arguent-ils, risque de nuire au bon déroulement de l?exercice.
Négociations entre le MES et la GTU
Il faut savoir que le SSS de Belle-Rose est situé dans le triangle d?Ebène où les chantiers poussent comme des champignons, dont la construction de nouvelles routes d?accès, de drains et de bâtiments. Et les correcteurs ont fait valoir qu?ils allaient être incommodés par ce bourdonnement d?activités.
De plus, la cour et les salles de classes sont envahies de poussière et le bruit des chantiers avoisinants se fait de plus en plus assourdissant. Pour corser les choses, le parking est insuffisant et le collège peu accessible via le transport public.
Devant l?intransigeance des correcteurs, le MES et la GTU, le syndicat des enseignants, ont dû négocier pour trouver un centre alternatif. Finalement, le choix se porte sur l?école primaire Emilienne-Rochecouste (ex-Malartic).
?À Belle-Rose, les conditions étaient inacceptables. Tout cela aurait pu être évité si le MES nous avait communiqué la liste des centres de correction en avance?, explique Vinod Seegum. En revanche, les corrections se sont déroulées normalement dans les cinq autres centres.
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