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Les 10 perfs du week-end

18 octobre 2004, 20:00

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<B>1. Liverpool</B>

Une première mi-temps à la Gérard Houllier, une seconde à la Raphael Bénitez. A l’arrivée, ça donne un renversement de situation pour le moins étonnant. Mené 2-0 à Fulham au terme d’une première mi-temps, amorphe, sans âme, Liverpool s’est rappelé aux bons souvenirs de ses fans au retour des vestiaires, pour finalement s’imposer 4-2. Même Igor Biscan, surnommé “Igor Footbal Is not My Game”, a trouvé les chemins des filets. Attention, les Reds ont redécouvert le football à Craven Cottage.

<B>2. Sébastien Loeb</B>

Dix ans que la France nourrissait des complexes en matière de rallye. Depuis le mémorable triomphe de Didier Auriol en 1994, le pays de Chirac ne brillait plus en sport automobile malgré l’apport de ses trois prestigieux concessionnaires, Peugeot, Renault et Citroën. 2004 aura donc été la bonne puisque le jeune et prometteur Sébastien Loeb, sur Citroën, a corrigé une étonnante tendance en décrochant ce week-end, en Corse, le titre de champion du monde des rallyes. Un titre qui en appelle d’ailleurs d’autres vu le talent du jeune pilote français.

<B>3. Norman Stadler</B>

L’Ironman 2004 est Allemand. Le triathlète Norman Stadler a remporté hier, à Hawaïi, l’épreuve sportive la plus redoutable, l’Ironman, qui comporte 3.9 km de natation, 180 km de vélo et 42 km de course à pied. De la folie pure et dure. Crédité d’un chrono phénoménal, soit 8 heures, 33 minutes et 29 secondes, Stadler a devancé de plus de dix minutes son dauphin canadien Peter Reid.

<B>4. Valentino Rossi</B>

Valentino Rossi avait pris le pari osé et risqué de signer chez Yamaha en début de saison. Etonnamment discret ces dernières saisons, Yamaha ne pouvait pas être une bonne destination pour un pilote hors norme comme Rossi. Mais c’est apparemment le pilote qui fait la moto. A l’arrivée, l’Italien a décroché dimanche, sur le circuit de Philip Island, en Australie, son sixième titre mondial des pilotes. Epatant.

<B>5. Lille</B>

C’est la surprise du chef ! Lille, trop fort pour Bastia samedi soir, a engrangé à l’occasion sa sixième victoire d’affilée en championnat. Du coup, les Nordistes restent au contact du leader lyonnais, n’étant devancés qu’à la différence de buts. Ce beau parcours est d’autant plus étonnant que Lille a perdu l’essentiel de ses joueurs cadres durant l’intersaison. Claude Puel peut se frotter les mains.

<B>6. JF Hasselbaink</B>

Condamné au banc de touche chez les Blues de Chelsea malgré ses immenses qualités de buteur, Jimmy Floyd Hasselbaink a pris le pari d’aller relancer sa carrière à Middlesbrough. Bien vu. Sous le maillot Boro, le char Hollandais retrouve des couleurs. Pas plus tard que samedi, il a réussi son premier triplé de la saison, contribuant largement au net succès des siens, 4-0, sur la pelouse de Blackburn.

<B>7. Saint-Etienne</B>

Duel presque inédit dimanche entre les deux équipes les plus titrées du football français, Marseille et Saint-Etienne. Inédit dans la mesure où cela faisait quatre ans que la Ligue 1 n’avait pas proposé pareille affiche, Saint-Etienne étant jusque-là engluée en division inférieure. Dans un Vélodrome plein à craquer, les Verts ont fait un match héroïque, menant même au score à la mi-temps, but de Feindouno. Plus généreux au retour des vestiaires, l’OM ne méritait pourtant pas d’arracher le point du match nul. Les Phocéens ont égalisé au terme d’interminables arrêts de jeu grâce à Koke.

<B>8. Arsenal</B>

Au rythme où vont les choses, Arsenal finira par devenir un habitué de cette chronique. Mais pouvait-on décemment ne pas parler des Gunners après leur superbe match de samedi ? Menés 1-0 par Aston Villa, les protégés d’Arsène Wenger ont sorti la cravache pour finalement s’imposer 3-1 avec, à la clé, un doublé de Robert Pirès et un septième but de Thierry Henry cette saison. Une victoire qui permet à Arsenal de compter cinq points d’avance sur Chelsea en tête de la Premier League et surtout de porter son invincibilité à 49 matches.

<B>9. Lyon</B>

L’Olympique lyonnais file tout droit vers un quatrième titre consécutif. Qui peut l’arrêter ? Certainement pas Istres, balayé d’un revers vendredi à Gerland, 4-0. Le rythme est infernal. Après dix journées, le club du président Aulas comptabilise 22 points et relègue Monaco à quatre points, Marseille à six points et le PSG à douze points. Qui dit mieux alors qu’on entame à peine le deuxième quart de la saison ?

<B>10. Mayence</B>

Mayence, vous connaissez ? Il va pourtant falloir faire un effort. Modeste club habitué à faire l’ascenseur entre les deuxième et troisième divisions allemandes, Mayence s’est retrouvée propulsée malgré elle en Bundesliga cette saison. Et elle y prend goût. Pour sa première incursion parmi l’élite, Mayence fait son show, occupant une étonnante et honorable troisième place, avec quatre victoires et trois nuls en huit sorties ! Etourdissant. Dernière victime en date, le Werder Brême, champion d’Allemagne en titre , battu 2-1. Sympa.

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