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Le futur époux poursuivi pour rupture de promesse de mariage
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Le futur époux poursuivi pour rupture de promesse de mariage
Son futur époux se désiste à un mois du mariage. Estimant que cette rupture de promesse constitue une ?faute?, A.J., 25 ans, réclame des dommages de Rs 500 000, en cour intermédiaire.
Dans sa plainte en date du 14 juillet, A.J. raconte les circonstances menant à cette rupture de promesse. Le 7 janvier 2003, une entremetteuse interpelle son père pour une proposition de mariage avec le défendeur, N.M, habitant à morcellement Saint-André.
Deux jours plus tard, les proches d?A.J. se rendent à la résidence du défendeur pour informer ses parents qu?ils acceptent la proposition. Dans la même semaine, ils concluent le mariage par des fiançailles.
Dès ce jour, N.M. rencontre sa future épouse tant à sa résidence qu?en public. Entre-temps, les parents tombent d?accord pour célébrer l?union le 10 août 2003, à la mosquée Noore-Madina, Vallée-des-Prêtres. Il est tout aussi convenu que le mariage civil précédera la cérémonie religieuse d?une semaine.
Proches et amis sont informés de l?événenement. La famille de la plaignante et ses parents distribuent les cartes d?invitation dès la mi-juin 2003.
La situation se corse le 5 juillet 2003, relate A.J. dans sa plainte. La mère de N.M. aurait appelé A.J. pour l?informer que sa famille a décidé de ne pas aller de l?avant avec le mariage.
Bouquet fatal
Le lendemain, le père de la plaignante se rend chez son futur gendre pour connaître les raisons de rupture. Et il apprend, souligne-t-on dans la plainte, que N.M. a rompu les fiançailles car sa fille ?n?a pas accepté un bouquet de fleurs qu?il lui avait demandé de tenir le jour de la cérémonie?.
A.J. souligne que le mariage a été annulé par une décision ?unilatérale? du défendeur. Ce verdict est ?injustifié?, ajoute-t-elle. Qui plus est, précise-t-elle, cela porte préjudice à sa réputation car ses proches et amis n?ont cessé de l?interroger.
Pour cette ?faute?, la plaignante réclame Rs 429 500 représentant des dommages moraux. Elle y ajoute également les dépenses encourues pour les préparatifs évaluées à Rs 2 500 pour l?impression des cartes, Rs 40 000 pour les habits de mariage et les bijoux et Rs 10 000 pour l?achat des cadeaux et vêtements pour N.M.
La plaignante est représentée par Me Iqbal Dauhoo, avoué, et Me S. Carrim, avocate. L?affaire sera entendue pour les formalités le 24 mars 2004.
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