Publicité
Le cas de Micheline Henri
Je me réfère à l?article concernant Melle Micheline Henri paru dans votre édition du samedi 17 janvier et vous prie de bien vouloir publier cette précision qui, nous l?espérons, permettra de mieux appréhender son cas.
En 2001, à la requête de l?OIDC et étant donné le manque d?enseignants à Agaléga, le MIE accepta de déroger aux règlements afin de permettre à Melle Henri qui ne possédait que ?4 GCE ?O? level? de suivre les cours menant à l?obtention d?un Teacher?s Certificate pour lui permettre d?enseigner à Algalega uniquement.
Melle Henri ne fut pas recrutée par la Public Service Commission dont les règlements requièrent que tout aspirant devrait en 2003 détenir un School Certificate avec au moins 5 Credits incluant l?anglais, le français, les mathématiques comme qualification de base.
En 2002, quand les aspirants enseignants furent placés dans les écoles pour leur stage pratique, il était normal que Mlle Henri fût envoyée dans une école, en l?occurrence l?école primaire Marcel Cabon.
En 2003, elle compléta les cours qui furent sanctionnés par des examens en novembre.
Dès le départ, il était entendu, et cela Melle Henri l?avait bien compris, qu?elle allait travailler comme Extra Teaching Assistant à Agalega et non pas comme employée de l?Etat à l?instar de nos enseignants qui y sont affectés.
Donc, c?est en toute connaissance de cause et sur la base de son engagement de travailler uniquement à Agalega que fut octroyée à Melle Henri l?opportunité de suivre les cours du MIE.
Vijay Naraidoo
Responsable des Relations Publiques,ministère de l?Education
Publicité
Publicité
Les plus récents