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La zone franche veut se refaire une image
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La zone franche veut se refaire une image
La Mauritius Export Processing Zone Association (Mepza) veut revigorer l?image de la zone franche. Celle-ci aura été largement entamée après les fréquentes fermetures d?entreprises depuis l?an dernier. L?idée est d?encourager les jeunes à revenir dans les usines.
L?état-major de la Mepza avait rencontré la presse hier à Port-Louis pour essayer de dégager une image plus positive des entreprises. ?La crédibilité du secteur en a pris un sérieux coup. On oublie souvent la contribution de la zone franche à l?économie?, dit Edley Chimon, président de la Mepza.?On parle beaucoup des technologies de l?information et de la cybercité. On oublie que la zone franche est l?industrie la plus avancée en termes de technologie?, dit Edley Chimon.
Les business leaders de l?industrie ont tenu à dire leur confiance dans l?avenir de leurs entreprises malgré les difficultés actuelles et celles qui se profilent à l?horizon, tant sur le plan local qu?extérieur. A l?instar d?Yves Robert Lamusse, directeur de Palmar International Ltd, qui affirme trouver des opportunités quoique les événements sur le plan international ne jouent guère en faveur de Maurice.
Il cite le cas du démantèlement de l?Accord multifibre dont le but est d?éliminer les restrictions quantitatives auxquelles sont soumis plusieurs concurrents de Maurice. ?Nos compétiteurs ne peuvent pas tous livrer les marchandises à temps?, dit-il. Hemraj Ramnial, vice-président de la Mepza et Assistant-General Manager de Textile Industries Ltd, a, lui, mis l?accent sur les conditions d?emploi dans les usines. Il réfute les charges selon lesquelles les employés de cette industrie ne recevraient pas un traitement convenable. ?Les conditions de travail ont beaucoup évolué durant ces vingt dernières années. Les salaires payés sont décents. L?Export Processing Zone a encouragé une nouvelle culture de travail à Maurice?, fait-il ressortir.
La restructuration en cours du textile-habillement a aussi été abordée. Les responsables de l?industrie ont loué l?initiative de la Textile Emergency Support Team. L?accès aux financements serait toujours un problème pour les entreprises qui sont soumises à des programmes de re-organisation. ?L?accès au National Equity Fund est très difficile. Les critères sont très exigeants?, estime Ahmed Pakar, un responsable du Star Group.
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