Publicité
La pression sur les devises s’atténue 1
Par
Partager cet article
La pression sur les devises s’atténue 1
<B>Sur les perspectives économiques d’ici à un an (novembre 2005), êtes-vous...
Sentiments inchangés</B>
Les sentiments des analystes sur les perspectives économiques d’ici à un an n’ont presque guère changé. Minoritaires, les optimistes ont toutefois quelques bonnes raisons d’espérer. D’abord, le secteur textile semble reprendre du poil de la bête : la Compagnie mauricienne de textile croit encore en l’avenir de Maurice en y investissant massivement tandis que Floreal Knitwear redevient profitable. Ensuite, la reprise de l’économie mondiale devrait jouer en faveur de Maurice. Enfin, il faudrait s’attendre à quelques mesures stimulantes pour notre économie en marge des prochaines élections générales.
<B>RAPPEL OCTOBRE</B>
Très optimiste 0 %
Assez optimiste 30 %
Assez pessimiste 60 %
Très pessimiste 10 %
<B>SUR LE TAUX DE CHÔMAGE D’ICI À UN AN (NOVEMBRE 2005), CROYEZ-VOUS QU’IL VA…
Chômage : rien n’est sûr</B>
En octobre, 67 % des analystes pensaient que le chômage va se stabiliser en-dessous de 9,6 %. Ce mois-ci, ils ne sont que 57 % à croire en une stabilisation du taux de chômage. Cette baisse d’opinion est compréhensible dans la mesure où le Bureau des statistiques vient de réviser le chômage à la hausse, de 8,7 % à mars 2004 à 9,2 % à juin 2004. De là, 40 % des analystes estiment que le taux de chômage va augmenter d’au moins 10 % pour dépasser 10,1 % d’ici novembre 2005.
<B>RAPPEL OCTOBRE</B>
Augmenter d’au moins 10 % 33 %
Diminuer d’au moins 10 % 0 %
Rester plus ou moins stable 67 %
<B> SUR LE TAUX D’INFLATION D’ICI À UN AN (NOVEMBRE 2005), CROYEZ-VOUS QU’IL VA…
RAPPEL OCTOBRE</B>
Augmenter d’au moins 10 % 87 %
Diminuer d’au moins 10 % 0 %
Rester plus ou moins stable 13 %
<B>L’inflation est une certitude</B>
Tout comme au mois dernier, ils sont 87 % d’analystes à affirmer que le taux d’inflation va croître d’au moins 10 % pour franchir la barre de 4,5 %. Il est à noter que l’inflation en rythme annuel a déjà atteint 4,4 % fin octobre 2004. Encore trop élevé, le niveau du prix du pétrole reste le grand responsable de la hausse d’inflation. Autre facteur non négligeable : la forte dépréciation de la roupie par rapport à l’euro, devise en laquelle sont payées environ 25 % de nos importations.
Publicité
Publicité
Les plus récents