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La colère gronde à Mare-Chicose

18 janvier 2007, 00:00

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?Assez pran nou pou imbéciles. Nou finn faitgué attan. Nou diman Premier ministre pran nou dossier en main et mette fin à nou calvaire ek accéler ban procédures?, déclarent Mahendranath Boyjnath et Balkrishna Gooroocharun, respectivement président du conseil de village et président des Forces-vives de Mare-Chicose.

La colère est grande parmi les habitants parce que le samedi 20 janvier, soit après-demain, cela fera une année que le gouvernement annoncait aux habitants de Mare-Chicose qu?ils allaient être relogés dans une localité située entre Marie-Jeanie et Jonction Wireless, à Rose-Belle .

C?était lors d?une réunion qui avait réuni le représentant de ce village, des cadres du ministère des Collectivités locales, du ministère de l?Environnement et des évaluateurs de l?Etat.

?On attend parler à chaque fois de d?étude géo-technique pour que nous soyons fixés sur notre sort alors que pour d?autres questions comme allouer des portions de terre à l?île-aux-Bénitiers ou à Pointe-aux-Sables pour des projets, le gouvernement accélère les procédures?, déclarent Mahendranath Boyjnath et Balkrishna Gooroocharun. Les deux hommes sont sur la même longueur d?onde. ?Nous n?allons pas tergiverser. Nous allons descendre dans la rue pour faire entendre notre voix?, menacent les deux porte- parole des villageois.

En identifiant l?endroit où ils seront relogés de manière définitive l?année dernière, le gouvernement a réparé une grave injustice. ?Nous avons subi depuis des années et nous subissons toujours l?odeur putride qui se dégage du Centre d?enfouissement technique . Sans oublier le bruit des camions- bennes. Nous avions cru qu?en prenant la décision de nous reloger ailleurs, nos problèmes allaient être résolus?, lance Mahendranath Boyjnath.

Les porte-parole des villageois réitèrent leur appel au Premier ministre pour qu?il mette en place un comité pour accélérer les procédures de leur relogement.

?Certains officiers du ministère des Collectivités locales prennent trop de temps?, constatent-t-ils.

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