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Ils font la une

31 mai 2008, 20:00

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La revendication de Fernand Mandarin

Le leader du Comité social des Chagossiens a créé la polémique, à un mois du verdict de la House of Lords dont l?issue pourrait être le droit au retour des Chagossiens dans leur île. Fernand Mandarin s?oppose en effet à une formule qui confierait à des opérateurs privés le soin d?administrer l?île. Il estime que si retour il devait y avoir, cela devrait se faire sous la tutelle d?un gouvernement, soit celui du Royaume-Uni, soit celui de Maurice. Invité à commenter la posture de Fernand Mandarin, Olivier Bancoult, président du Groupe Réfugiés Chagos a indiqué que cette crainte n?est pas justifiée. « Pas moins de 89 % des Chagossiens sont en faveur d?un retour. L?exclusion des gouvernements anglais ou mauricien dans ce processus ne repose sur aucun argument solide. Les Anglais sont en présence d?un plan de relogement, et il y a des consultationsavec le gouvernement mauricien. »

La résolution de Saïd Jewon

Grâce à une vaste campagne de sensibilisation dans les écoles, Saïd Jewon, ingénieur en chef de la Traffic Management and Road Safety Unit (TMRSU) entend diminuer les risques d?accidents pour les piétons. Et pour cause. Depuis le début de l?année, sur une cinquantaine de personnes mortes sur nos routes, 19 étaient des piétons. Saïd Jewon souhaite que les écoles prennent le relais. « La sensibilisation des élèves aux risques de la circulation est une nécessité. Nous le faisons en permanence », soutient, quant à lui, Nitish Sewpal, recteur du Curepipe College.

Ce dernier estime également qu?on aurait dû avoir recours à des moyens plus conséquents, notamment l?aide des médias, pour assurer une campagne basée sur le long terme. « Le plus gros risque que nous avons noté dans le comportement de nos élèves, c?est la mauvaise habitude de marcher en groupe et non en file indienne », constate également Nitish Sewpal.

Le constat de Satish Boolell

« Florissant certes, mais sans contrôle. » C?est une des observations contenues dans un rapport sur le secteur pharmaceutique commandité par le National Economic and Social Council (NESC). Sa réalisation a été confiée à Satish Boolell, président de la commission des affaires sociales et des ressources humaines de ce conseil. Vijay Chummun, président de la Pharmaceutical Association of Mauritius, ne s?en plaint pas. « C?est un pas dans la bonne direction. Il faut réguler ce secteur. » Les points noirs, selon Vijay Chummun, sont entre autres, le manque de rigueur dans l?octroi de permis d?opération, qui, selon lui, aurait dû être accordé aux seuls pharmaciens qualifiés, l?absence d?un droit d?enregistrement de tous les produits pharmaceutiques importés. Vijay Chummun salue toutefois la mise en place d?un laboratoire pour tester les médicaments.

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