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Grève dans l`industrie sucrière : Ultime tentative de conciliation dans une atmosphère tendue
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Grève dans l`industrie sucrière : Ultime tentative de conciliation dans une atmosphère tendue
La menace d`une grève dans l`industrie sucrière devient plus que jamais sérieuse. Le compte à rebours est lancé depuis mardi avec les dernières consultations entre la Mauritius Sugar Producers’ Association et les syndicats rassemblés au sein du Joint Negotiating Panel.
Les négociations entre le Joint Negociating Panel (JNP) et la Mauritius Sugar Producers’ Association (MSPA) entrent dans sa phase finale. Si une solution n’est pas trouvée d’ici à jeudi, le recours à une grève illimité est la seule possibilité envisagée par les syndicalistes. Elle sera précédée par une manifestation dans les rues de Port-Louis le 2 septembre.
« Si aucune solution n’est trouvée d’ici à jeudi, nous lanceront le mot d’ordre en faveur de la grève », prévient Ashok Subron, négociateur du JNP.
Cependant, la grève n’aura pas lieu avant le 2 septembre. En cas d’échec dans les négociations, elle débutera dans les jours qui suivront la manifestation annoncée dans la capitale.
Les consultations engagées entre les deux parties sous la direction du ministre du Travail, Shakeel Mohamed ont une nouvelle fois abouti à un statu quo mardi. Les syndicalistes maintiennent leurs exigences. Ils réclament la reprise des négociations au niveau nationale et le maintien de la demande de révision des 21 revendications par le National Remunaration Board .
Les propositions du JNP, présentées comme une ultime tentative de trouver une solution à la crise, ont été transmises à la MSPA. L’organisation patronale rencontrera de nouveau le ministre Mohamed, jeudi prochain. Ce dernier recevra dans la foulée les dirigeants syndicaux.
Mardi matin, l’homme de loi des quatre syndicats du JNP, Rex Stephen, a expliqué devant l’Employment Relations Tribunal, la raison de l’absence de ses clients devant cette instance. Il a déclaré que les dirigeants refusent de se soumettre à la juridiction de l’ERT à cause de l’ordre émis ex parte, c''''est-à-dire en l’absence de ses clients, par ce même tribunal.
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