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El Diablo, rap et maloya diablement tonique
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El Diablo, rap et maloya diablement tonique
?UN ragga furibard servi sur un lit de maloya.? Critique musclée pour un spectacle qui promet son quota de vitalité. El Diablo. La formation de rap et de maloya de Saint Benoît de la Réunion est placée sous le signe du diable. Une présence qui explique pourquoi les chansons ne parlent pas d?amour. ?On préfère évoquer l?alcool au volant, le chômage et l?avenir.?
Des mises en garde servies sur Zinzin, le deuxième album du groupe édité par Discorama. Un opus qui donne son titre au spectacle que El Diablo nous proposera le mercredi 4 février à 20 heures au Conservatoire François Mitterand à Quatre Bornes.
Rythmes fabriqués à coup de rouler, de djembé, de congas, de piker, de doum doum et de voix décidées. Des chansons pleines de tempérament qui ont fait le voyage jusqu?aux Transmusicales de Rennes, le Festival des musiques métisses d?Angoulême et le Printemps de Bourges en 2003. Autant de séjours fructueux en France, qui ont permis au groupe de jeter l?ancre au Bato Fou. Cette salle de spectacle très courue de Saint Pierre, dans le sud de la Réunion, est dirigée par Pierre Macquart.
Dernière aventure en date dans l?histoire de ce groupe crée en 1998 : une mise en commun avec DJ Morpheus, en mars 2003, sur la scène des Musiques Actuelles à La Réunion. Au final, une dimension électronique revigorante qui a fait les délices du public.
El Diablo s?est déjà produit chez nous en mai 2000. A l?époque, ses membres s?étaient dits enchantés de leur rencontre avec la formation locale Rising Sun. Prix des places pour découvrir ou renouer avec le raggaloya réunionnais : Rs 250. Les billets sont en vente au CCEF à Curepipe, au CIFOD à Port-Louis, au CCB à Rose-Hill, à l?Alliance française à Bell-Village et au kiosque d?information du Caudan Waterfront.
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