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Egypte : la police mise en cause dans le drame de Port-Saïd
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Egypte : la police mise en cause dans le drame de Port-Saïd
Une enquête parlementaire a mis en cause la négligence de la police égyptienne dans des heurts à l''''issue d''un match de football dans lesquels plus de 74 personnes sont mortes le 1er février, selon un rapport préliminaire, ont indiqué lundi des médias officiels.
La police a sous-estimé la possibilité d''affrontements dans le stade de Port-Saïd, ville du nord du pays, selon le quotidien gouvernemental Al-Ahram. Les mesures de sécurité aux entrées du stade ont également été dénoncées, les spectateurs n''ayant pas été fouillés à la recherche d''armes et de nombreuses personnes ayant pu accéder aux gradins sans billet, selon la même source.Les forces de sécurité sont accusées d''être restées passives face aux violences. Le drame a relancé la contestation contre l''armée, à la tête du pays depuis la démission de Hosni Moubarak le 11 février 2011 sous la pression de la rue. (Libération.fr/AFP).
Bahreïn : poursuite des affrontements
Des affrontements ont opposé, lundi 13 février avant l''aube, des manifestants à la police dans les villages chiites situés aux alentours de Manama, la capitale. La police a dispersés les manifestants à l''aide de tirs de gaz lacrymogène et de grenades assourdissantes. Plusieurs personnes ont été blessées mais ont été traitées dans les domiciles, de peur d''être arrêtées dans les hôpitaux gouvernementaux.
Des militants ont appelé à des marches lundi et mardi vers la place de la Perle à Manama, sur laquelle des manifestants avaient observé un sit-in du 14 février à la mi-mars 2011 avant d''en être violemment chassés par les autorités, qui y avaient rasé le monument central. Le mouvement de contestation est animé par des chiites, majoritaires à Bahreïn, qui réclament une monarchie constitutionnelle dans ce petit royaume du Golfe dirigé par une famille royale sunnite. Il a été maté par la force, faisant trente-cinq morts, selon une commission d''enquête indépendante, et n''a permis aucun changement politique, les autorités se refusant à toute concession.( Le Monde.fr, AFP & Reuters).
Japon : un virus pour lutter contre les cyberattaques
Cible privilégiée d''attaques informatiques, le Japon a décidé de réagir. D''après le quotidien Yomiuri, il a mis au point un ''bon'' virus, très spécial et surtout très performant. Il serait capable de tracer et d''identifier l''origine d''une cyberattaque, et de mettre hors d''état de nuire l''outil utilisé pour mener l''agression.
D''une précision redoutable, il pourrait également collecter toutes les données relatives à l''attaque. Il serait particulièrement efficace contre les agressions dites de ''déni de service'', qui voient un pirate assaillir un service avec un grand nombre de requêtes pour le bloquer, et celles destinées à voler des données. Yomiuri précise que le ministère de la défense travaille depuis 2008 sur ce projet. Cela fait plusieurs années que le Japon s''inquiète de l''intensification des attaques informatiques contre ses systèmes.
Syrie: la Ligue arabe va soutenir l''opposition
La Ligue arabe va fournir un soutien politique et matériel à l''opposition syrienne et demander au Conseil de sécurité la formation d''une force conjointe ONU-Arabes pour mettre fin aux violences en Syrie, les militants dénonçant une grave crise humanitaire à Homs.
L''organisation panarabe va "ouvrir des canaux de communication avec l''opposition syrienne et lui fournir toutes les formes de soutien politique et matériel", d''après le communiqué final d''une réunion des ministres arabes des Affaires étrangères dimanche au Caire.   Dans le même temps, elle "met fin à la mission" de ses observateurs en Syrie. (L’EXPRESS.fr)
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