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Echos…
<B>L’ANS d’Ampefiloha évacué</B>
La cinquantaine d’étudiants qui occupaient l’Académie Nationale des Sports (ANS) d’Ampefiloha ont, finalement, été forcés de vider les lieux en fin de semaine dernière.
Après plusieurs semaines de discussions avec le gouvernement, ces universitaires qui habitaient ces locaux, se sont vu obligés d’aménager dans un autre immeuble vu que les locaux de l’ANS seront utilisés pour les Jeux. Et cela sans qu’aucune garantie n’ait été donnée aux universitaires pour un éventuel retour à l’issue des Jeux.
On se demande bien pourquoi y a-t-il une telle insistance à réhabiliter cet emplacement puisqu’il ne sera, finalement, pas utilisé pour l’hébergement des sportifs malgaches comme initialement prévu. Le Comité organisateur des Jeux a, en effet, donné l’assurance que tout le monde élirait domicile au Village à Alarobia.
<B>Procédures strictes pour l’accréditation des journalistes malgaches</B>
Très bientôt, le COJI débutera l’exercice d’accréditation qui concerne, bien entendu, tous les journalistes des sept îles participantes qui couvriront l’événement. Pour les Malgaches, un contrôle encore plus strict sera appliqué par le COJI. En effet, ce dernier imposera des mesures draconiennes dans l’attribution des accréditations aux journalistes malgaches afin d’éviter que des tierces personnes n’usurpent le statut de journaliste afin d’accéder aux divers sites de compétitions lors des Jeux.
Le nombre de journalistes malgaches lors des conférences de presse de la réunion du CIJ est d’ailleurs impressionnant. “Il est très difficile de contrôler les journalistes ici, dans la mesure où les cartes de presse ne sont pas délivrées par l’Etat. N’importe qui peut donc se faire passer pour un journaliste. C’est pourquoi des mesures de vérifications strictes seront imposées afin d’éviter une situation avec de “faux” journalistes. Chaque journal devra nous faire parvenir les noms des journalistes pour qui il souhaite une accréditation. Ces personnes devront ensuite se présenter avec une pièce d’identité. A partir de là, vérification sera faite avant d’accorder l’accréditation au principal concerné”, explique un officiel du COJI.
<B>Ravi, mascotte officielle</B>
C’est Ravi le Ravinala, qui prend donc le flambeau pour l’édition 2007 à Madagascar, après Momo le Dauphin, mascotte des 6es Jeux à Maurice.
Le Ravinala est une plante endémique de la Grande île. Les feuilles sur la tête indiquent le nombre des îles (six) qui vont participer aux Jeux aux côtés de Madagascar.
Les bras sont ouverts en signe de solidarité et une main tient la flamme olympique. Le sourire dénote la joie et la gaïeté associées à la jeunesse. La couleur verte exprime l’Espoir. Un espoir que ces 7es JIOI soient une réussite sur tous les plans, ce qui traduit d’ailleurs le souhait de tout un peuple.
Ravi le Ravinala – conçu à partir de valeurs et d’images que le comité d’organisation à voulu véhiculer à travers ces Jeux, à savoir, le sport, la jeunesse et l’unité – porte la griffe de Serge Rakotofiringa, un informaticien de 34 ans.
<B>500 bénévoles déjà avec le COJI</B>
A quelques mois des 7es JIOI, le COJI met tout en oeuvre pour que l’organisation se passe dans les meilleures conditions. C’est ainsi que plus de 500 bénévoles issus de trois associations chrétiennes, à savoir la Ligue pour la Lecture de la Bible (LLB), la Société biblique malgache (SBM) et l’International Sport Coalition (ISC) ont confirmé leur support au comité d’organisation.
Ces bénévoles apporteront, en effet, leur soutien moral et technique aux athlètes durant les Jeux. Ils seront également chargés de l’édition de prospectus relatifs aux JIOI 2007.
La LLB a déjà apporté sa pierre à l’édifice lors de l’organisation des JIOI en 1990 et des Jeux de la Francophonie en 1997. Une aubaine pour le COJI qui compte mobiliser un peu plus d’un millier de bénévoles avant le coup d’envoi en août prochain.
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