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Dolly Namaseevayen suspendue deux ans
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Dolly Namaseevayen suspendue deux ans
Dolly Namaseevayen écope de deux ans de suspension. Cette dernière avait été testée positive à la furosémide le 9 décembre dernier aux Jeux de la Francophonie à Niamey.
Ces deux ans sont la période recommandée par le président du comité disciplinaire, Dr Satish Boolell et de ses deux assistants, Me Sonia Xavier et Jacques Malié. C?est aussi la suspension imposée par la Fédération Internationale de judo (FIJ).
Cette suspension entre en vigueur à partir du 9 décembre 2005, date à laquelle le contrôle anti-dopage a été effectué.
Dolly Namaseevayen est, donc, interdite de toutes compétitions régionales, nationales ou internationales.
Cependant, elle pourra s?entraîner et participer aux stages organisés à Maurice durant cette même période.
Les membres du comité disciplinaire ont conclu que Dolly Namaseevayen doit endosser l?entière responsabilité de la présence de la furosémide dans son urine. « We are of the view that she has to bear the full responsiblity of the presence of furosemide in her urine ».
Le comité a décelé plusieurs points contradictoires dans le témoignage de Dolly Namaseevayen qui date du 5 janvier. « After claiming ignorance of its effect initially, she literally proceeded to lecture the Committee on the use of the prohibited substance by other athletes with a view to control her weight. She even went further, stating that in the heat of Niamey, the prohibited substance would dehydrate an athlete far too much, thus outlining once again that she was perfectly aware of its properties ».
Bien que Dolly Namaseevayen ait nié avoir pris la substance prohibée, elle a refusé toute contre-expertise. La judokate affirme que les seuls médicaments pris sont des vitamines (Biotone), du lutenyl et un anti-inflammatoire prescrit par le médecin du village des Jeux de la Francophonie.
Soulager ses règles
Cependant, lors du contrôle anti-dopage, la judokate a déclaré n?avoir pris que des vitamines et des anti-inflammatoires. Quant à savoir pourquoi avoir omis de signaler la prise de Lutenyl, la judokate n?a pas voulu répondre au comité.
La judokate a, également, déclaré qu?elle a pris du Lutenyl, produit qu?elle a reçu de sa mère, pour arrêter ses règles menstruelles trop abondantes. Elle précise avoir pris six pilules par jour durant quatorze jours soit du 4 au 17 décembre 2005. Cependant, le Lutenyl n?a pas été décelé dans son urine. « Lutenyl (nomegestrol acetate) is a steroid derivative indicated for premenopausal and menopausal conditions. If taken in doses alleged by Miss Namaseevayen, it would have necessarily been detected at urinalysis during the anti-dope check with additional doping complications », indique le rapport.
Le comité disciplinaire rejette, catégoriquement, l?argument que le traitement au Lutenyl puisse déboucher sur un contrôle positif à la furosémide. «Although Miss Namaseevayen found in Lutenyl a convenient excuse, unfortunately for her, Lutenyl ingestion cannot scientifically justify a positive furosemide result », lit-on dans le rapport.
Les membres du comité disciplinaire soulignent également que la furosémide classée parmi les diurétiques peut être utilisée pour des effets masquants par production importante d?urine.
Les diurétiques diluent les substances interdites éliminées et peuvent ainsi en masquer la prise. « Consequently toxic banned products may go undetected being masqued by furosemide action.»
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