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Denilson, l?étoile montante !
<B>Par Claude JULIE</B>
A le regarder, il ne paie pas du tout de mine. Mais s?il est un élément qui aura singulièrement contribué à la prise de pouvoir d?Arsenal dans la Premier League, le week-end dernier, à l?issue du 5e acte, c?est bien lui, le petit Brésilien, Denilson Neves.
Une contribution ponctuée notamment, en cinq sorties, de deux buts somptueux et doublée de trois passes décisives à, de surcroît, trois différents coéquipiers. Une contribution d?autant plus notable que Denilson n?est, essentiellement, qu?un milieu défensif. Et ce, au même titre que l?Espagnol Cesc Fabregas, dont on reconnaît déjà l?immense talent.
En fait, tel un homme pressé cette saison, le jeune Gunner de 20 ans a marqué les esprits dès la journée d?ouverture du championnat, à l?Emirates Stadium, face au néo-promu, West Bromwich Albion. Quand, après à peine quatre minutes d?engagement, Denilson offrit un véritable caviar à la nouvelle recrue, Samir Nasri, pour l?unique but déterminant de l?explication.
Certes, lors de la sortie suivante d?Arsenal, l?originaire de Sao Polo et les siens, pris visiblement dans un jour sans, s?inclinaient de justesse à Fulham. Mais trois fracassantes victoires ont suivi. Avec, à la clé, le week-end dernier, les commandes du championnat.
C?est parallèlement à cette réaction positive d?Arsenal que le Brésilien s?est affirmé en signant ses deux premières réalisations en Premier League, depuis qu?il a rejoint les Gunners en août 2006.
En somme, même en tant que substitut, la saison écoulée, Denilson affichait déjà ses qualités d?impitoyable ratisseur, entre autres. Malheureusement, une sérieuse blessure en Carling Cup, en janvier dernier, avait prématurément mis fin à sa saison.
A l?évidence, toutefois, le maître Arsène Wenger n?a pas pour autant perdu confiance en son jeune protégé brésilien. Avec raison, au bout du compte. Dans la mesure où Denilson, titulaire cette fois (bien qu?il soit, à nos yeux, encore perfectible, notamment au plan de la relance), est en passe de faire oublier, à son poste, tant son compatriote Gilberto Silva que le Français Mathieu Flamini. Que dire de plus?
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