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THE DA VINCI CODE
<B>Le Code au Caudan</B>
Un meurtre au Louvre. Des symboles mystérieux. Un secret bien gardé. Une enquête. Et ce sourire de Mona Lisa qui ne fait que narguer le monde depuis des siècles.
Le Da Vinci Code se propose de nous en dire un peu plus sur son mystère comme sur ceux qui planent sur d’autres tableaux du maître italien Léonard de Vinci. Et, cachés dans ces toiles, un code, une clé, des indices, pour découvrir la vérité sur l’un des plus grands mystères de l’humanité.
Le Da Vinci Code, polar efficace et captivant, aussi phénomène de société, est un peu de tout cela. Une recette suivie à la lettre pour un bon thriller artistico-religieux, qui rassemble ou divise, mais qui fait surtout parler et vendre. Une bonne recette à laquelle viennent aujourd’hui s’ajouter les ingrédients-stars d’un film annoncé événement depuis le début de sa production.
Après le succès planétaire du livre, vendu à plus de 40 millions d’exemplaires dans le monde, traduit en 35 langues, c’est au tour du film de déchaîner les passions. L’auteur du roman, Dan Brown, a suivi de près l’adaptation de son livre en assurant le poste de producteur exécutif.
Présenté en mai, en ouverture du 59e Festival de Cannes, le Da Vinci Code a été hué par les critiques qui ont généralement noté un manque d’envie et de génie dans cette simple mise en image. Pour exemple, le magazine Télérama expliquera dans sa critique qu’il s’agit de “ mettre des images sur un roman à succès, d’en décalquer les meilleurs moments, et cette mécanique stupide tient lieu d’inspiration”. Jean-Pierre Andrevon dans L’Ecran Fantastique écrit : “Rien de très renversant donc, le réalisateur passe-partout Ron Howard ayant rempli son contrat sans génie mais sans faute aucune, les acteurs faisant le reste là où on les attendait (...).” Pierre Vavasseur, critique au Parisien, estime : “En dépit d’une fin académique et bavarde, Howard signe un film honorable, parfois spectaculaire.” Pour Le Monde, Thomas Sotinel signe : “La sensation ici est de s’être trompé de porte, d’être entré dans la salle de conférence d’une secte étrange (mais pas bien inquiétante) au lieu d’avoir poussé la porte du cinéma.”
Des critiques sévères mais qui n’ont pas rebuté le public qui s’est déplacé en masse pour voir le phénomène qui engrange déjà plus de 200 millions de dollars de recettes au box-office.
<B>LE SYNOPSIS</B>
Le film reprend l’histoire et l’intrigue à la lettre. Pour les rares personnes à avoir résisté aux charmes polémiques du Da Vinci Code, petit rappel de l’histoire.
Une nuit, à Paris. Le conservateur du musée, Jacques Saunière, est retrouvé mort au beau milieu d’une galerie, le corps nu et entouré de mystérieux symboles. Le professeur Robert Langdon (Tom Hanks), spécialiste de l’étude des symboles, et de passage à Paris pour une conférence, est appelé d’urgence au Louvre.
Aidé de la cryptologue Sophie Neveu (Audrey Tautou), Langdon va mener l’enquête et découvrir des indices dissimulés dans les oeuvres de Léonard de Vinci. De Paris à Londres, puis en Ecosse, Robert Langdon et Sophie Neveu vont tout tenter pour déchiffrer le code et approcher un secret. Ils ont à leurs trousses l’enquêteur de police, Bézu Fache (Jean Reno), déterminé à éclaircir les circonstances de la mort de Saunière. Robert Langdon et Sophie Neveu sont également les cibles de Silas (Paul Bettany), être mystérieux et dangereux. Le secret est également protégé par une organisation religieuse mystérieuse, prête à tout pour protéger ce secret capable de détruire un dogme deux fois millénaire.
<B>LES PERSONAGES</B>
Casting chic pour film choc </B>
Le “Da Vinci Code” met aussi en scène une brochette de vedettes. Beaucoup d’acteurs américains ont pu prétendre à interpréter Robert Langdon, le spécialiste en symboles et héros du film. C’est finalement Tom Hanks, deux fois oscarisé (“Philadelphia” et “Forrest Gump”) et assureur-ès-succès au box-office, qui a remporté la palme. C’est sa troisième collaboration avec Ron Howard, après “Splash” et “Appollo 13”. Tom Hanks ne cache pas son impatience à entrer dans la peau d’un personnage comme Robert Langdon : “Il possède une vaste connaissance et cela le fascine. De plus, il a réussi à en faire son métier. En tant que cryptologue, il peut tout interpréter. C’est un gars qui observe tout et établit les liens entre différents symboles.” À ses côtés, Audrey Tautou. Elle est l’étoile montante du cinéma français, révélée par “Vénus Beauté Institut” puis par le succès “Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain”. La frenchie reprend le rôle de Sophie Neveu, qui aide Robert Langdon à enquêter sur les raisons de la mort du conservateur du Louvre. Le réalisateur Ron Howard admire l’actrice : “Audrey possède une aura qui correspondait aux éléments mystiques du ‘Da Vinci Code’. Elle est à fois énigmatique et accessible. Elle est parfaite.” Autres Français à l’appel : Bézu Fache est interprété par Jean Réno, policier français en chef, depuis la mort de Peter Sellers; et Jean Pierre Marielle (dans la peau du conservateur Jacques Saunière), monstre sacré, assassiné en scène d’ouverture. Le casting est complété par deux British dont les critiques ont noté la performance : Sir Ian McKellen, dans le rôle de Sir Leigh Teabing et Paul Bettany qui joue Silas, le moine albinos tueur à gages.
LES PRODUCTEURS</B>
<B>Derrière la camera</B>
Aux commandes et au coffre-fort de cette production, le mystérieux Dan Brown, auteur du roman et producteur exécutif du film. Pour l’adaptation cinématographique du best-seller, Dan Brown s’est entouré de valeurs sûres du cinéma. À la direction du film, Ron Howard, oscarisé pour le film “Un Homme d’exception”, et réalisateur populaire (“Apollo 13”, “Willow”, “La Rançon”, “Le Grinch”...) , a été choisi, pour faire du best-seller un blockbuster. Il déclare : “J’ai découvert le livre comme l’a fait le monde entier, à travers le bouche-à-oreille. Les gens sont intéressés par ce livre pour différentes raisons. Ce livre les touche personnellement. De mon côté, j’étais attiré par l’aspect thriller du ‘Da Vinci Code’. L’histoire possède le style et les éléments traditionnels du suspense du thriller d’aventure. Des éléments qui font qu’un film marche. Le spectateur croit être entraîné dans une direction particulière mais de grosses surprises l’attendent au tournant.”
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