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Cyril Lesage chroniqueur sportif pour la radio nationale de Madagascar
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Cyril Lesage chroniqueur sportif pour la radio nationale de Madagascar
● <B>Comment êtes-vous arrivé à l?audiovisuel ? </B>
J?étais le Team Manager de l?équipe de volley-ball du Racing. Par la suite, j?ai été représentant de l?équipe par la MPB. Je suis devenu président de l?équipe mauricienne de volley-ball. A la suite de mon échec aux élections de 1996, je me suis lancé dans l?audiovisuel et dans le domaine sportif. Pourquoi la radio ? Je suis plus libre. Je peux me consacrer à ma famille, assister ses fêtes, choses que je ne pouvais pas faire auparavant.
● <B>On ne vous entend plus sur les ondes mauriciennes. </B>
Le journalisme et la chronique sportive, c?est comme une drogue. Depuis janvier, j?assure la correspondance pour la radio nationale de Madagascar. Les nouvelles sportives de Maurice sont transmises durant la page sport et musique.
● <B> Quel regard jetez-vous sur le sport mauricien dans l?audiovisuel ? </B>
C?est mi-figue, mi-raisin. Pourquoi ? il y a de bon éléments, pour ne pas diminuer les qualités de certains. Il y a d?autres dont la performance laisse à désirer. Je trouve dommage qu?on ne diffuse pas certaines disciplines. Par exemple le championnat d?Europe de volley-ball. Pour certaines occasions, la rédaction sportive de la MBC reçoit des invités sur le plateau. On ne sait pas s?ils viennent comme techniciens ou comme reporters.
● <B> Madagascar vient d?accueillir les septièmes Jeux des îles de l?océan Indien. Comment l?avez-vous vécu ? </B>
Toute ma vie j?ai été pigiste. Par mes fonctions, mon travail, malgré que radio Madagascar m?ait invité à lui donner un coup de main. J?ai été plusieurs fois à Madagascar. J?ai déjà été à la radio, RNM, qui couvre toute l?île. Les évènements que je couvre de Maurice sont traduits en langue malgache pour le grand journal de Tana à 19 heures.
● <B>Votre passage et votre formation dans le journalisme audiovisuel, puisque Maurice ne dispensent pas ces cours, vous les devez à qui ? </B>
Je le dois à Robert Deschambeaux et à Jug Gokool qui ont été à la base de ce que je suis devenu aujourd?hui.
● <B> Vous avez acquis une certaine expérience. La partageriez-vous avec d?autres ? </B>
Oui et non. Il y a un temps pour toute chose. Aujourd?hui, il y a plus de compétition surtout du côté de la jeunesse.
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