Publicité

Commerces sur les plages : une manifestation prévue devant la Beach Authority

5 septembre 2013, 16:14

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

Commerces sur les plages : une manifestation prévue devant la Beach Authority

 

«Cela ne peut plus durer !» Des usagers de la plage publique de Trou-aux-Biches et des associations sont montés au créneau pour dénoncer les commerces qui prolifèrent sur les plages. Ils comptent organiser une manifestation devant la «Beach Authority» si rien n’est fait pour remédier à la situation.

 

Les plaintes s’accumulent. «Et si cette situation perdure, nous organiseront une manifestation devant la Beach Authority», prévient Jackie Alexandre, membre du Mouvement Solidarité de Trou-aux-Biches, soutenu par plusieurs associations. A l’origine de leur courroux : les commerces qui prolifèrent sur les plages, notamment à Trou-aux-Biches. «La Beach Authority a octroyé des permis trop facilement», estime Jackie Alexandre.

 

Il soutient qu’«il y a un projet de construction d’une cafeteria en béton sur la plage». Mais, contacté, le ministre des Collectivités locales, Hervé Aimée, réfute ces allégations. «Il n’y a aucun projet de construction sur cette plage, car il n’y a pas de place», affirme-t-il.

 

Mais, les usagers de la plage publique de Trou-aux-Biches n’en démordent pas. «De jour en jour, la plage est dégradée», indique Jackie Alexandre. Selon lui, elle est morcelée à des fins commerciales.

 

«Cela ne peut plus durer. Avec d’autres associations, nous prendrons part à cette manifestation», souligne, quant à lui, Georges Ah-Yan, président du Forum Citoyen Libre. «La plage de Trou-aux-Biches est déjà très petite et ils veulent y faire un emplacement pour vendre des fruits. Il faudrait peut-être que les Mauriciens arrêtent de pique-niquer là», lance-t-il. Et d’ajouter : «Les Mauriciens vont à la plage pour se relaxer et pique-niquer, s’ils voulaient aller dans des restaurants, ils iraient en ville

 

Autre point soulevé par nos interlocuteurs : les zones de baignade. «Elles ont rétréci. Nous sommes à bout de souffle. Les autorités concernées doivent agir», dit Jackie Alexandre.

Publicité