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Ce que dit la loi

25 juin 2006, 00:00

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Les bookmakers illégaux, de plus en plus nombreux, ne semblent nullement craindre les autorités. Cela s’explique par les sanctions mineures qu’ils risquent s’ils se font prendre. L’article 62 du Gaming Act stipule en effet que toute personne engagée dans des activités liées aux paris, autres que la loterie et le sweepstake, est passible d’une amende pas inférieure à deux fois le prix de la licence nécessaire pour être autorisé à entreprendre de telles activités et pas supérieure à trois fois le prix. Le contrevenant peut aussi être passible d’une peine de prison ne dépassant pas une année. Une sanction « insignifiante », laissent entendre des bookmakers, au regard des profits engrangés.

Même chose pour les boutiquiers et autres gérants de restaurants. Organiser des paris ou d’autres jeux d’argents dans ces « endroits publics » constitue un délit. Là encore, les peines prévues sont loin de dissuader ces preneurs de paris qui y ont vu un moyen de renflouer les caisses de leurs commerces.

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