Publicité
Beaucoup d’intérêt pour la cybercaravane
Par
Partager cet article
Beaucoup d’intérêt pour la cybercaravane
Angela est en form 1 à l’école Unity de Rose-Belle. Elle n’a pu être en classe jeudi dernier, le premier jour de la rentrée. “Li pas envi allé”, explique Ashley, son petit frère.
Angela a insisté pour que sa sœur ainée l’emmène faire un tour à à l’intérieur de la cybercaravane du National Computer Board (NCB ) garée en face du terrain de football d’Union-Park.
L’initiative a été prise par le Grand-Port Regional Youth Council (GPRYC). L’objectif est de sensibiliser les habitants du Sud sur la nécessité de se mettre à l’ère informatique.
“Mo ti envi kone ki ete enn computer”, dit-elle, pour justifier son absence.
Rekha Ramessur, responsable de la cyber-caravane, très attentive, répond aux questions de ses “élèves”, une quinzaine, de tout âge.
Un outil indispensable</B>
Selon Rekha, la plupart des initiés souhaitent une présence plus régulière de la cybercaravane dans leurs villages respectifs pour des cours plus avancés.
“Nous allons faire de notre mieux pour répondre à leurs besoins”.
Geerdishsing Lachman, le responsable des Relations publiques au sein du GPRYC, croit avoir atteint son objectif. Faire un plus grand nombre de personnes avoir accès à l’informatique et à l’internet “Nous avons eu reçu un bon accueil là où nous avons installé la cybercaravane.”
Gokhool Maheshwar, 48 ans, père d’un enfant, touche pour la deuxième fois à un clavier. La première fois, c’était il y a un cinq ans. Il est venu, cette fois, pour se recycler. “L’informatique est un outil indispensable de nos jours. Je ne pourrais pas rester à l’écart. Je fais un effort pour m’adapter au fil des jours.”
Lucie Nanette n’a touché qu’une seule fois à l’ordinateur qui est soigneusement installé dans un coin de sa maison. “Mo bien content aprane mais mo oublié bien vite. Mo fine vini pou faire la différence”, confie cette sexagénaire de quatre enfants. Lucie se fait accompagner par ses deux nièces pour qu’elles, découvrent, elles aussi, l’informatique.
Pierre Bergicourt, 58 ans, travaille pour son propre compte depuis qu’il a pris sa retraite.Il veut se mettre à l’ère de l’informatique. “Malgré mon âge, l’informatique a une très grande influence sur moi. Je souhaiterai apprendre le maniement du clavier le plus vite possible”, dit-il.
Prakash Foolell, le président de cette organisation est satisfait du déroulement des sessions de formation qui se sont déroulées dans cinq villages : Banane, Ballisson, Rose-Belle, Mare- d’Albert et Plaine-Magnien.
“Nous allons réorienter notre stratégie pour atteindre un plus grand nombre de stagiaires. ”
Publicité
Publicité
Les plus récents