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Au coeur de l’action
<B>“XXX 2 : the next level”</B>
Un complot se trame au cœur de la Maison-Blanche. La plus haute autorité du pays est en danger. Augustus Gibbons vient lui-même d’échapper à un attentat au sein du quartier général secret de la NSA. Plus personne n’est en sécurité…
Pour l’aider à déjouer la machination, Gibbons a besoin d’un nouvel agent XXX. Pour lui, un seul homme peut mener à bien cette mission : Darius Stone, un soldat d’élite décoré des Forces spéciales, un dur venu du ghetto, expert en armement et en techniques de combat, et une forte tête...
Pour le moment, Stone est détenu sous bonne garde dans une prison militaire. Mais les enjeux n’ont jamais été aussi élevés, et Gibbons sait que cet homme est l’unique espoir de la nation…
XXX 2 est la suite du thriller d’action XXX, réalisé en 2002 par Rob Cohen. Changement total pour ce nouvel opus : Rob Cohen a laissé son fauteuil de réalisateur à Lee Tamahori (le James Bond Meurs un autre jour), alors que l’agent spécial XXX n’est plus incarné par Vin Diesel, mais par Ice Cube.
Le producteur Neal H. Moritz explique : “Pour cette nouvelle aventure, nous avons choisi un agent XXX différent. Nous avons cherché un nouveau héros qui ait lui aussi cette attitude qui avait tant plu au public dans le premier film, et un nom s’est imposé tout de suite : Ice Cube.” Le nouvel agent XXX, Darius Stone, devait être un type malin, plein de ressources, qui possède une véritable expérience militaire. Ice Cube avait démontré ces qualités dans des films comme Boyz In the Hood, La loi de la rue ou Les rois du désert. Star du hip-hop devenu tout aussi célèbre au cinéma, Ice Cube confie : “Je suis un fan du premier film, les cascades étaient stupéfiantes. Je me trouvais dans le bureau de Neal Moritz pour parler d’un autre projet quand j’ai découvert la bande-annonce du premier film, et je me suis dit à ce moment-là que j’aurais adoré y jouer !”
Pour Ice Cube, pouvoir travailler avec des acteurs comme Samuel L. Jackson et Willem Dafoe était un atout de plus pour le projet. “Sam est l’un de mes acteurs préférés, confie-t-il. Je le suis depuis le début de sa carrière. Travailler avec lui a été un vrai plaisir, j’avais l’impression qu’on jouait ensemble depuis toujours ! Et Willem est l’un des plus grands acteurs qui soient. Il est un atout majeur de ce film.”
Samuel L. Jackson endosse à nouveau l’identité d’Augustus Gibbons, l’agent de la NSA. Il confie : “L’idée de pouvoir pousser le personnage plus loin et de montrer ses facettes plus sombres m’attirait. J’ai toujours vu Gibbons comme une sorte de rebelle qui se trouve simplement faire partie du gouvernement. C’est avant tout un franc-tireur qui n’écoute que sa conscience. Il croit en ce qu’il fait, mais il a toujours été considéré comme un outsider. Le fait qu’il dirige cette organisation secrète à sa manière me plaît. C’est sans doute à cause de mon naturel insoumis…”
Pour diriger ce nouvel opus, choisir Lee Tamahori semblait logique : réalisateur du James Bond Meurs un autre jour, il a démontré à la fois sa maîtrise des séquences d’action complexes avec cascades risquées, mais aussi l’efficacité de sa direction d’acteurs, notamment à travers A couteaux tirés ou L’âme des guerriers. Lee Tamahori explique : “J’étais intrigué par l’approche du nouveau film et la décision des producteurs de situer l’action aux États-Unis dans le climat politique actuel.
Cela rendait les choses d’autant plus plausibles. L’idée de garder le personnage de Samuel L.Jackson tout en changeant l’agent auquel il était confronté était très intéressante. C’est une manière originale de poursuivre la franchise. J’ai aussi aimé le fait que l’arène de l’action diffère du premier film. Ici, le danger surgit au sein même du pouvoir.”
<B>“Sarkar”, le parrain indien</B>
Chaque film de Ramgopal Varma est spécial. Lorsque le génial réalisateur s’assoit dans le fauteuil de producteur, l’on peut être sûr de découvrir de nouveaux talents et un film au concept original. Quand Ramgopal Varma décide de cumuler les fonctions de producteur et de réalisateur, l’on peut s’attendre à une expérience inoubliable. Sarkar, son nouveau film, n’échappe pas à cette règle.
Meurtre, jalousie, relations familiales et vengeance sont les thèmes de Sarkar. Subhash Nagare (Amitabh Bachchan) est Sarkar, l’homme qui dicte sa loi à tous. Il possède du charisme, des aptitudes et le pouvoir pour contrôler la ville. Sarkar est capable de faire justice, au nom des plus pauvres, quand ceux-ci sont ignorés par les policiers. Le film s’ouvre avec Nagare alias Sarkar écoutant l’histoire émouvante d’un père désemparé (Virendra Saxena). Sa fille a été violée et son agresseur acquitté par la loi. Une décision qui a poussé la jeune fille à se suicider. Le père veut à tout prix venger sa fille. Sarkar ordonne à son homme de main de “s’occuper” de l’agresseur.
Sarkar a deux fils. L’aîné, Vishnu (Kay Kay), est producteur de film tandis que le plus jeune, Shankar (Abhishek Bachchan) vient de rentrer des États-Unis, où il a fait ses études. Le film prend un tour dramatique quand Vishnu abat, en plein jour, le héros de son film. Le producteur venait d’apprendre que l’acteur avait flirté avec l’héroïne du film, dont il est amoureux. Sarkar décide de soutenir l’actrice, qui est le principal témoin à charge contre Vishnu.
Le père et le fils s’affrontent lors d’une violente dispute. Sarkar finit par bannir Vishnu de sa maison. Ce dernier trouve refuge dans le repaire de Vishram (Raju Mavani), l’ancien acolyte et le principal rival de Sarkar. Rashid (Zakir), gangster basé à Dubayy, propose un contrat à Sarkar, qui refuse pour des raisons éthiques.
Furieux, Rashid cherche à l’éliminer afin de ne pas perdre la fortune attachée à ce contrat. Le gangster fait appel à Vishram pour exécuter cette sale besogne. Entre-temps, Sarkar est arrêté pour avoir éliminé Khurana (Anupam Kher), un autre de ses rivaux. Libéré sous caution, Sarkar comprend qu’il est devenu un paria. Ses ennuis ne s’arrêtent pas là. Rashid et ses associés lui préparent un sale coup. Ils chargent Vishnu d’éliminer Sarkar ...
Il ne faut pas s’arrêter aux recettes des films de Ramgopal Varma au box-office. Il est indéniablement le réalisateur le plus anticonformiste de ces dernières années à Bollywood. C’est un créatif qui résiste aux sirènes des films commerciaux. De Shiva à Sarkar, en passant par Bhoot, Ramgopal Varma a toujours réalisé des films qui lui plaisent avant toute chose. Pour Sarkar, il s’est inspiré du Parrain, légendaire roman de Mario Puzo, magistralement adapté à Hollywood par Francis Ford Coppola.
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