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Ali Ahmada Zarouki, le Mahorais qui a évolué en D2 française
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Ali Ahmada Zarouki, le Mahorais qui a évolué en D2 française
Le handball est une religion à Tsingoni, dans l?ouest de l?île aux Parfums. Elle est également une religion chez les Zarouki, avec les trois frères qui ont tous connu la CCCOI. L?aîné, Ali Ibrahim, est l?entraîneur. Mais il était déjà venu à Maurice en 1997 et avait affronté le Rangers Handball Club. Le cadet, Ali Ahmada, était également présent.
L?année qui a suivi, Ali Ahmada a mis le cap sur la métropole pour ses études. Il y est resté dix ans avant de rentrer dans son île natale, ?pour construire ma maison?. Durant ces dix ans, il a d?abord évolué deux saisons en National 2 à Colmar, puis deux saisons en National 1 avec Mulhouse avant de continuer sa carrière en France dans la deuxième division avec le club de Massy. Son choix était juste parce qu?à l?époque, il avait reçu une offre d?un club réunionnais. Sa puissance au tir et l?expérience emmagasinée en France ? il a actuellement 30 ans ? a été d?une grande aide dans les victoires de son équipe. Car en sus d?être joueur, il est également co-entraîneur de l?AS Tsingoni.
Hier, ils ont bouclé leur premier tour avec une victoire sur l?As St Michel après avoir mal entamé le tournoi par une défaite face à la JSB. Le match face à l?USBBRH fut particulièrement dur à un moment pour lui après avoir reçu un coup dans le bas-ventre.
Les Mahorais en tête, ce n?est pas une surprise. Le handball est le sport n° 2 là-bas, après le foot. ?Nous avons plus d?un millier de licenciés. Il y a des écoles de hand partout. Mais nous avons quand même un problème d?infrastructures?, fait ressortir Ali Zakouri.
Depuis son passage à Maurice en 1997, il note que le handball mauricien ?a vachement évolué et cela fait plaisir de revoir quelques anciens?. Il a particulièrement apprécié l?équipe du Curepipe Starlight. ?S?ils gardent la même formation, dans deux ans, ils vont tout pêter ! Ils ont les gabarits qu?il faut et vont au shoot?, analyse-t-il en laissant entendre quand même qu?en féminin, il y a beaucoup de travail à faire.
Un favori pour la victoire finale ? ?La Réunion a une bonne équipe, mais toutes les équipes se valent. Jusqu?au dernier jour, on ne peut pas savoir qui va gagner?, lance-t-il.
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