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Questions à Mohit Ramah, chef inspecteur à la Traffic Branch
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Questions à Mohit Ramah, chef inspecteur à la Traffic Branch
Quel est le nombre de motards impliqué dans des accidents ?
Nous n’avons pas le chiffre exact. Mais il y en a trois ou quatre qui ont perdu la vie au cours des quatre dernières années.
Les limitations de vitesse s’appliquent-elles aux motards de la police ?
Non. Il faut garder en tête le fait que nous intervenons en cas d’urgence. La loi permet ainsi aux pompiers, aux ambulanciers et donc aux policiers de faire fi des limitations. Je tiens toutefois à rappeler aux motocyclistes que, pour eux, la limite est de 80 km/h sur l’autoroute et de 60 km/h ailleurs.
Pour en revenir aux motards de la police, des membres du public maintiennentque certains «fer rally» ou slaloment entre les véhicules même quand il n’y a rien de bien pressé…
Les motards de la police, comme tous les autres policiers d’ailleurs, sont là pour faire respecter la loi certes, mais aussi pour donner le bon exemple. Si ena pé fané, pran zot niméro plak, raport zot.
Combien de «bikers» compte la force policière ?
Il y en a 225 qui sont opérationnels, en comptant les éléments féminins. Je vous parle là de ceux qui effectuent des «traffic duties» et non de ceux qui sont rattachés à la Very Important Person Security Unit ou à la Central Investigation Division, entre autres.
Reçoivent-ils une formation spéciale ?
Bien entendu. Ils reçoivent une formation poussée, appelée «operational driving» qui dure une semaine au minimum.
Quelles sont leurs fonctions ?
Ils régulent le trafic, escortent les personnalités importantes ou des convois exceptionnels, notamment. Les motards interviennent également dans des cas d’urgence, quand il y a un accident, par exemple. Ils s’occupent également d’effectuer des alcootests et de distribuer des contraventions.
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