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Une famille accuse des éleveurs de chiens de lui avoir vendu un chien… avant de le voler
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Une famille accuse des éleveurs de chiens de lui avoir vendu un chien… avant de le voler
La famille Ramphul de Goodlands est dévastée. Un des bien-aimés toutous de la maison, un petit griffon nommé Big, a disparu. «C’était comme un petit bébé pour nous, raconte, éplorée, Shim Ramphul. Ma mère en était très attachée. Depuis qu’il est parti, elle est complètement abattue…» Selon les Ramphul, leur chien adoré aurait été volé par nuls autres que ceux qui le lui ont vendu.
L’histoire d’amour entre Big et la famille Ramphul commence le 19 avril. Ce jour-là, Shim Ramphul se rend chez des éleveurs de chiens, à Poudre-d’Or. Un petit mâle aux longues oreilles pendantes et portant de mignonnes petites taches marron sur la tête attire son attention. «J’avais déjà acheté un chien chez ces gens-là précédemment, je connaîs bien la dame qui les vend», explique Shim.
Le deal est donc rapidement conclu et la jeune femme repart avec son toutou sous le bras après avoir dépensé Rs 2 500. Celui-ci adopte très vite la famille et devient ainsi le chouchou de ce foyer. Jusqu’à jour, selon leur dire, où le petit animal leur est arraché, ce mois-ci.
«La dame qui m’avait vendu le chien m’a contactée, explique notre interlocutrice. Elle voulait que nous lui prêtions le chien pour qu’il se reproduise. Nous avons accepté», se souvient Shim Ramphul. Elle explique que la femme en question est venue récupérer le chien le 19 août, et qu’elle est ensuite repartie avec en taxi.
Deux jours plus tard, cette dernière décide de rendre visite à son chien chez les éleveurs en compagnie de son cousin. «Une fois là-bas, la belle-mère de l’éleveuse m’a dit que le chien était à Goodlands, chez quelqu’un d’autre. J’y suis allé, mais nulle trace de Big», allègue la jeune femme. Elle raconte être allée une nouvelle fois à Poudre-d’Or, mais cette fois-ci on lui aurait simplement claqué la porte au nez.
Affolée, elle se serait alors rendue à la police, où elle a porté plainte pour vol. «Mon erreur est de n’avoir pas enregistré le chien sous mon nom», soupire Shim Ramphul. Ce qui fait qu’elle ne peut prouver que celui-ci lui appartient. «Mais quand le chien était malade, je l’ai emmené à Paws, on lui a fait des piqûres, on a le reçu», précise-t-elle.
Du côté de la famille Amanauth, les éleveurs, on entend un autre son de cloche. Après avoir tergiversé, refusé de parler, et devant notre affirmation que «noun fini pran avoka», la famille a fini par nous donner sa version des faits.
«La jeune fille est venue acheter un chien il y a 6 mois, soutient l’éleveuse. C’était un mélange de griffon et de pincher. Je lui ai montré tous ses papiers, et je lui ai dit qu’il coûte Rs 5 000.» Elle raconte que sa cliente n’avait cependant pas assez d’argent, et lui aurait proposé de lui donner Rs 2 000 et de payer le reste plus tard.
D’après les dires de Mme Amanauth, Shim Ramphul aurait alors remarqué un autre petit chien, qui était ami avec le précédent. «Elle m’a demandé de lui vendre aussi l’autre chien pour ne pas les séparer, et qu’elle me paierait plus tard en même temps que l’autre», soutient l’éleveuse. «Comme elle avait l’air d’aimer beaucoup les chiens et qu'elle n'habite pas très loin, j’ai accepté», ajoute-t-elle.
S’est ensuivie une longue bataille de 6 mois pour récupérer l’argent, allègue Mme Amanauth. Finalement, la jeune fille lui aurait annoncé que le premier toutou était décédé. «Je lui ai dit que le chien n’est pas mort chez moi, et qu’elle doit quand même me payer», raconte-t-elle. C’est alors que la famille Ramphul aurait porté plainte à la police, affirme-t-elle.
«J’ai toutes les preuves, tous les papiers : le vétérinaire, la vaccination… Et elle ne peut rien prouver, parce que je ne lui ai pas donné de reçu», précise l’éleveuse. Du côté des Ramphul, on affirme avoir plusieurs témoins qui ont vu Mme Amanauth embarquer dans un taxi avec ledit chien. Une histoire de chien qui pourrait rendre chèvre plus d'un…
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