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Maurice, un futur pays à revenu élevé selon un expert américain

4 juin 2014, 16:30

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Maurice, un futur pays à revenu élevé selon un expert américain
Avec un revenu national brut se situant autour de 10 000 dollars américains par habitant, Maurice se situe actuellement dans la catégorie des pays à revenu intermédiaire dans le classement économique des pays établi par la Banque mondiale. Toutefois, la République mauricienne a de fortes chances d’accéder à la catégorie des pays à revenu supérieur, si l’on en croit l’économiste américain Ehiwario Efeyini. 
 
Dans un article publié par le célèbre magazine Forbes, ce Senior Research Analyst de l’US Trust Bank of America Wealth Management explique comment il a sélectionné les pays ayant le plus de chances de s’élever au rang supérieur parmi les 215 membres de la catégorie intermédiaire. Au total, six de ces pays ont le potentiel de rejoindre, sous peu, l’Europe, les Etats-Unis et le Japon  en haut du tableau, estime l’expert américain. Et Maurice en fait partie. 
 
Efeyini a tout d’abord énuméré les trois critères de sélection primordiaux. Les candidats doivent faire partie des pays à revenu intermédiaire les mieux pourvus, mais doivent aussi  faire preuve de bonne gouvernance. Enfin, des mesures pour parer à la crise économique de 2008 doivent avoir été prises. L’expert a préparé une première liste de 14 pays. 
 
Le Senior Research Analyst a ensuite comparé la politique économique de chacun de ces 14 pays dont les modèles économiques leur ont  permis  de s’élever et de faire partie des  pays à revenus supérieurs  récemment. Selon Eyefini, Maurice, le Chili, la Malaisie, la Pologne et les Seychelles ont  plus de chances d’accéder au club des économies les plus «select».
 
Forbes met toutefois un bémol, indiquant que «Maurice a bien une Bourse, mais ce n’est pas un marché où les investisseurs peuvent aisément faire fructifier leur argent. Par exemple, il n’y a pas de fonds négociés en bourse. Les investisseurs particuliers sont bloqués et ont besoin de trouver des fonds communs de placement pour les diversifier en titres mauriciens».
 

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