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Un cambrioleur s?excuse avec des fleurs
Un cambrioleur repentant a envoyé des fleurs à une vieille dame anglaise qu?il avait effrayé, a rapporté la police britannique récemment.
La retraitée de 91 ans a reçu le bouquet avec un mot d?excuses après être tombé sur le cambrioleur dans sa maison à 4 heures du matin le 9 octobre. Le carton précise que le cambrioleur croyait la propriété d?Halifax, à 320 kilomètres au nord de Londres, vide.
Il est reparti les mains vides, également.
La victime a été «très secouée» par cette rencontre, précise la police, mais elle estime que «celui qui a fait cela a une conscience», a déclaré l?inspecteur Tony Nicholson de la police du West Yorkshire.
L?employé idéal serait le désordonné
Une étude d?Eric Abrahamson, professeur de management à l?Université de Columbia, l?employé idéal serait celui qui laisse tout traîner sur son bureau. Les qualités des travailleurs «bordéliques» sont en effet multiples d?après lui : ils ne perdent pas de temps dans les rangements, ils ont une personnalité imaginative et tout en ayant toujours tout sous la main, ils trouveraient les documents beaucoup plus rapidement que leurs collègues ordrés...
Eric Abrahamson chiffre même cette vitesse, garantissant un gain de temps de 36 % aux bordéliques.
Ainsi, «cette efficacité les favoriserait sensiblement pour l?avancement, leur promettant ainsi une meilleure carrière.»
Un restaurant gastronomique dans une prison
Un restaurant offrira bientôt des repas gastronomiques à l?intérieur d?une prison anglaise. Les plats y seront concoctés et servis par les prisonniers.
Le Clink ouvrira ses portes l?année prochaine à l?intérieur des murs de la prison de High Down à Sutton. Il servira jusqu?à 80 tables par jour, proposant des repas à partir de 15 livres (environ Rs 810) pour les visiteurs et le personnel de la prison, ainsi que des repas plus simples pour les prisonniers. Les visiteurs du Clink devront passer plusieurs portes d?acier et subir une fouille corporelle avant de pouvoir s?asseoir à une table. L?idée émane d?Alberto Crisci, chef de la cantine de la prison qui nourrit chaque jour 747 prisonniers. Ancien chef du restaurant Mirabelle à Londres, il s?occupe des cuisines de la prison depuis 11 ans. Si les prisonniers ne mangeront que des repas ordinaires, ils pourront préparer et servir des plats somptueux, comme une poêlée de Saint-Pierre ou des figues marinées au Chianti.
Crisci souhaite que ce restaurant change la perception du public envers les prisonniers, en leur donnant une seconde chance et, peut-être, en leur permettant d?obtenir des qualifications en vue de leur sortie. Le projet devrait aider plus de 300 prisonniers par an.
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