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« Les instituteurs du primaire aiment leur profession »
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« Les instituteurs du primaire aiment leur profession »
Quel est votre constat de la situation ? Notre recherche a été fructueuse. Nous ne pouvons pas énumérer toutes nos découvertes. Nous avons constaté, entre autres, une féminisation de la profession. Notre étude a également révélé que les instituteurs du primaire aiment, dans leur grosse majorité, leur profession. Ils sont néanmoins frustrés par les infrastructures, les exercices de promotion et l?ingérence des parents. En outre, 45% des enseignants interviewés trouvent que le programme d?études est difficile à gérer. Ce sont plutôt ceux qui travaillent dans les grandes classes qui disent que le programme est trop chargé pour les enfants. Nous avons également découvert que les institutrices veulent désormais se voir attribuer les grandes classes comme la 5e et la 6e. Quelles sont vos principales recommandations? Nous en avons fait une quarantaine. Nous proposons un système pour permettre aux instituteurs d?améliorer leurs qualifications étape par étape. Ils pourront ainsi aller jusqu?à l?obtention d?un B.Ed (Hons) Primary Education ou un B.A. (Hons) Educational Management. Nous préconisons également la création des Teacher Centres sur une base régionale pour des activités professionnelles, sociales et récréatives. Nous avons aussi vu la nécessité d?encourager des rencontres entre instituteurs et parents à travers des journées portes ouvertes. L?absence d?un Health & Safety Officer se fait aussi sentir. Ces recommandations sont-elles applicables ? Elles sont crédibles, pour avoir été proposées à la suite d?une étude sérieuse. Mais il est important qu?elles soient appliquées dans un cadre global. Une vision globale d?un projet nous fait souvent défaut. Toutefois, nos recommandations peuvent parfaitement être mises en pratique dans le cadre de la réforme actuellement enclenchée dans le domaine de l?éducation.
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