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« J?arrêterai le cirque quand je mourrai»
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« J?arrêterai le cirque quand je mourrai»
● <B>Cinq semaines que le cirque se produit au Trianon Shopping Park, quel a été l?accueil fait jusqu?à présent à la troupe ? </B>
En semaine la salle est remplie à 75 %. Alors que le week-end, l?assistance est bondée. Le public mauricien semble apprécier le spectacle : leur enthousiasme, les visages souriants et leurs applaudissements le démontrent.
Il y a aussi des têtes qu?on retrouve plus d?une fois, trois ou quatre fois. Ce qui nous réconforte dans l?idée que les gens apprécient le spectacle.
● <B>Cow-boy, clown, acrobate? Vous arborez plusieurs casquettes ... </B>
Je suis cow-boy, le boss clown et j?exécute aussi un numéro d?acrobatie avec un boomerang. Cela fait sept générations que ma famille fait partie du cirque. Donc, j?évolue dans le circuit depuis très jeune et j?ai exécuté une pléiade de numéros comme le trapèze que j?ai arrêté. Chaque deux ans, nous apportons de nouveaux numéros pour rafraîchir notre spectacle et de temps en temps nous ressortons des vieux numéros.
● <B> Vous êtes aussi père de famille, comment jonglez-vous avec toutes ses responsabilités ? </B>
(Rires). «You?ve got to be a good juggler». Pour mes deux filles : Bonnita et Jessinta qui étudient par correspondance, Caroline et moi les aidons pour leurs devoirs et en même temps nous nous occupons des numéros du show. Etre jongleur aide beaucoup à conjuguer toutes ces responsabilités. Le cirque est une expérience formidable en même temps car il permet à tous les membres de la famille d?être ensemble.
● <B>Le cirque est-il lucratif ? </B>
C?est un mode de vie auquel on est habitué. On gagne assez d?argent à travers nos spectacles pour se déplacer à travers le monde. Mais la rentrée d?argent n?est pas ce qui est le plus important. Mais nous voulons avant tout rendre les gens heureux. Les voir sourire. Les divertir. Lundi nous avons organisé un charity show pour des vieux de 80-90 ans et leur bohneur a fait le nôtre. Nous sommes heureux quand nous sommes sur scène. Et personnellement j?arrêterai le cirque que quand je mourrai sur scène.
<B>Propos recueillis par Joanna Seenayen</B>
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