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Violences policières présumées

Adolescent «brutalisé» au poste de Quatre-Bornes : l’IPCC entre en scène

6 novembre 2026, 11:00

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Adolescent «brutalisé» au poste de Quatre-Bornes : l’IPCC entre en scène

L’affaire des violences et humiliations présumées qu’aurait subies un adolescent de 17 ans aux mains de plusieurs policiers, au poste de police de Quatre-Bornes, connaît un nouveau développement. La police a référé le dossier à l’Independent Police Complaints Commission (IPCC), qui a désormais pris le relais pour faire la lumière sur ces graves allégations. Selon nos informations, un enquêteur de cette instance indépendante a déjà commencé à travailler sur le dossier. L’affaire devrait également avoir des répercussions sur le plan politique puisque, selon nos sources, une Private Notice Question (PNQ) devrait être consacrée à ce cas lors de la prochaine séance parlementaire.

Pour rappel, cette affaire, révélée le 19 octobre, concerne un adolescent qui affirme avoir été victime de violences physiques et de traitements dégradants lors de son interpellation, le mercredi 14 octobre, à Quatre-Bornes. Dans sa plainte, le mineur raconte qu’il marchait le long de l’avenue Labourdonnais lorsque deux fourgonnettes de police se seraient arrêtées à sa hauteur. Cinq policiers en seraient descendus avant de le frapper à coups de batte de baseball et de poings. Les violences présumées se seraient poursuivies après son transfert au poste de police, où il aurait été menotté à un barreau métallique d’une fenêtre, menacé avec une arme et frappé à plusieurs reprises.

Les accusations les plus troublantes concernent toutefois les humiliations à caractère sexuel que l’adolescent affirme avoir subies dans les locaux du poste. Selon son témoignage, des policiers l’auraient contraint à embrasser une autre personne interpellée, tandis que l’un des agents aurait filmé la scène. Le mineur soutient également avoir reçu des coups de matraque à la tête après qu’un casque lui aurait été placé sur celle-ci. Après avoir été remis à sa famille, il s’était rendu à l’hôpital Victoria, à Candos, pour recevoir des soins, avant de consigner officiellement sa plainte le 18 octobre, en présence de sa mère.

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