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Incitation à la violence sur les réseaux sociaux
«The Burning Paradise» : les examens d’Akshaye Boodhun au cœur de la bataille judiciaire
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Incitation à la violence sur les réseaux sociaux
«The Burning Paradise» : les examens d’Akshaye Boodhun au cœur de la bataille judiciaire
À quelques jours de ses épreuves scolaires, Akshaye Boodhun doit encore attendre que la justice se prononce sur sa demande de remise en liberté. Âgé de 18 ans, l’étudiant a comparu de nouveau, ce vendredi 23 octobre, devant la cour de district de Souillac. Son avocat, Me Kavi Veeriah, y a sollicité sa remise en liberté sous caution, ainsi qu’une autorisation lui permettant de passer ses examens les 27 et 29 octobre.
Cette demande intervient alors que l’enquête sur le groupe WhatsApp The Burning Paradise se poursuit. Pour le jeune homme, dont le parcours scolaire se trouve suspendu aux décisions judiciaires à venir, le calendrier est désormais une préoccupation immédiate. La défense a demandé que sa situation soit prise en considération afin qu’il puisse se présenter à ses épreuves.
Les investigations, elles, ne sont pas encore bouclées. À l’audience, l’enquêteur a fait état de l’examen des appareils saisis. Il a indiqué qu’un rapport informatique avait été transmis au Central Criminal Investigation Department. La défense a également sollicité une ordonnance judiciaire pour permettre l’examen du téléphone. L’enquêteur a assuré que cette démarche serait entreprise dans les meilleurs délais.
Reste que la durée nécessaire pour achever le travail policier demeure incertaine. L’enquêteur n’a pas été en mesure d’avancer une échéance, précisant que plusieurs autres personnes concernées par cette affaire étaient toujours en liberté.
Un nouvel élément est attendu lundi 26 octobre. La position du directeur des poursuites publiques, ainsi que les suites susceptibles d’être données au dossier, devraient alors être communiquées. Cette étape pourrait éclairer la direction que prendra la procédure.
Akshaye Boodhun est provisoirement inculpé en vertu de l’article 8 de la Prevention of Terrorism Act. Il reconnaît être à l’origine du groupe WhatsApp, mais conteste avoir eu l’intention d’encourager des actes violents.
En attendant les prochaines décisions, deux échéances se rapprochent pour le jeune homme : celle de la justice, appelée à déterminer la suite de son dossier, et celle de ses examens, prévus dès la semaine prochaine.
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