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Cour de Curepipe
Ajay Gunness plaide à nouveau non coupable après une accusation modifiée
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Cour de Curepipe
Ajay Gunness plaide à nouveau non coupable après une accusation modifiée
Conduite en état d’ivresse alléguée. Le ministre des Infrastructures publiques fait face à quatre accusations formelles sous le Road Traffic Act. Son procès reprendra le 12 novembre.
Un changement dans le libellé d’une accusation a conduit Ajay Gunness à plaider une nouvelle fois non coupable, jeudi 22 octobre, devant la Cour de district de Curepipe. Le ministre des Infrastructures publiques est poursuivi pour des infractions présumées au Road Traffic Act, à la suite d’une interception policière survenue à Floréal en janvier 2023.
Cette nouvelle mise en accusation fait suite à une motion présentée le 12 août par Me Pareemala Mauree, Assistant Director of Public Prosecutions. La poursuite souhaitait élargir l’un des chefs d’accusation, qui concernait initialement le refus présumé de fournir un échantillon de sang, pour y inclure également le refus allégué de remettre deux échantillons d’urine.
La magistrate Bibi Azna Bholah avait autorisé cette modification, Me Rishi Hurdowar, avocat du ministre, n’ayant formulé aucune objection. À la suite de cet amendement, Ajay Gunness a de nouveau plaidé non coupable à cette accusation.
Quatre charges formelles pèsent désormais sur lui : conduite en état d’ivresse, refus de se soumettre à un alcootest, refus de fournir des échantillons de sang et d’urine, et refus d’obtempérer.
L’affaire a été renvoyée au 12 novembre. Le chef-inspecteur Bhunjun, chargé de l’enquête, sera rappelé à la barre des témoins pour être contre-interrogé par la défense.
Les faits reprochés remontent au 9 janvier 2023. Ce jour-là, un policier avait intercepté le véhicule conduit par Ajay Gunness à Floréal. Selon la version de l’officier présentée en cour, il aurait senti une odeur d’alcool et voulu soumettre le conducteur à un alcootest. Le ministre aurait refusé de s’y conformer avant de quitter les lieux précipitamment au volant de sa voiture.
Ajay Gunness conteste ce récit. Il affirme que le policier lui avait seulement demandé son permis de conduire, qu’il dit avoir présenté.
Le procès se poursuit alors que le ministre maintient sa contestation des accusations portées contre lui.
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