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Incitation à la violence sur les réseaux sociaux

Robin Hurreeram conteste toute implication dans «The Burning Paradise»

20 octobre 2026, 10:00

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Robin Hurreeram conteste toute implication dans «The Burning Paradise»

Les publications diffusées sur les plateformes numériques pendant les récents troubles font l’objet d’investigations de la Cybercrime Unit du Central Criminal Investigation Department (CCID). La police poursuit ses investigations sur les messages ayant circulé sur Internet durant les incidents qui ont secoué plusieurs régions de l’île la semaine dernière. Les enquêteurs cherchent notamment à déterminer l’origine de certaines publications susceptibles de constituer des incitations à la violence et à identifier les personnes impliquées dans leur diffusion.

Parmi les espaces numériques examinés figure un groupe WhatsApp baptisé The Burning Paradise, qui compterait plus de 600 participants. Des messages jugés préoccupants par les enquêteurs y auraient été échangés pendant la période de troubles. C’est dans ce contexte que Robin Hurreeram, frère de l’ancien ministre Bobby Hurreeram, a été entendu hier, lundi 19 octobre, au CCID ; tandis qu’un ancien attaché de presse est attendu aux Casernes centrales ce mardi.

La modération en question

Interrogé sur The Burning Paradise, Robin Hurreeram a contesté toute responsabilité dans sa création et son fonctionnement. Il a également assuré n’avoir pris aucune part aux violences enregistrées dans le pays. Il a profité de son audition pour signaler aux policiers l’existence de publications qu’il considère comme diffamatoires à son égard. Après son interrogatoire, il a pu regagner son domicile, tout en demeurant disponible pour les besoins de l’enquête.

Les investigations portent également sur une page d’actualité présente sur les réseaux sociaux. Son administrateur, qui a auparavant exercé les fonctions d’attaché de presse auprès d’un ancien ministre, doit être entendu par les enquêteurs aujourd’hui.

Cette démarche intervient après la diffusion de plusieurs commentaires d’internautes sur cette page. Selon les renseignements policiers, certains messages auraient encouragé des actes de violence, alors que d’autres auraient véhiculé des affirmations erronées sur l’état de santé d’Élodie Thomas. La question de la modération de ces contenus retient particulièrement l’attention des enquêteurs. Ceux-ci souhaitent obtenir des explications sur la manière dont les commentaires étaient gérés et sur les dispositions éventuellement prises pour retirer les publications litigieuses.

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