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Examens du SC et du HSC
Sans montre, les élèves réclament des repères sur le temps
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Examens du SC et du HSC
Sans montre, les élèves réclament des repères sur le temps
■ L’absence d’horloge visible dans certaines salles d’examen suscite des interrogations chez les candidats du SC et du HSC.
Le changement de consignes concernant le port des montres dans les salles d’examen suscite des interrogations chez certains candidats du School Certificate (SC) et du Higher School Certificate (HSC).
Depuis le début des épreuves, plusieurs élèves disent avoir ressenti davantage de stress lorsqu’aucune horloge n’est visible en salle d’examen. Le Mauritius Examinations Syndicate (MES) rappelle toutefois que des dispositions précises existent pour permettre aux candidats de gérer leur temps.
Cette année, Cambridge a renforcé les règles concernant les montres personnelles dans les salles d’examen. Une mesure qui, selon plusieurs élèves, peut compliquer la gestion du temps lorsque la salle ne dispose pas d’une horloge visible. Un élève d’un collège des Plaines-Wilhems a ainsi fait part de sa frustration sur les réseaux sociaux après l’épreuve de General Paper.
Une obligation d’indication régulière
Il a expliqué que les candidats n’avaient pas été autorisés à porter leur montre et que la salle dans laquelle il était ne disposait pas d’une horloge murale visible. Selon lui, l’absence de repère horaire et de rappels réguliers aurait créé une «unnecessary anxiety» chez les candidats et rendu la gestion du temps plus difficile. Plusieurs autres élèves ont réagi à son témoignage.
Contacté à ce sujet, le MES rappelle que les examens sont organisés conformément aux directives de Cambridge. La présence d’une horloge dans une salle d’examen est considérée comme un avantage pour les candidats, mais elle ne constitue pas une obligation absolue. La responsabilité de fournir une horloge revient aux établissements scolaires. Lorsqu’aucune n’est disponible, les surveillants doivent toutefois veiller à ce que les candidats disposent régulièrement d’une indication du temps restant.
Ainsi, toutes les 15 minutes, le temps restant doit être indiqué aux candidats et inscrit au tableau. Les surveillants doivent également signaler les moments importants de l’épreuve : lorsqu’il reste 30 minutes, puis lorsqu’il n’en reste plus que cinq. «Cambridge nous a informés que cela peut se faire et nous suivons les instructions», souligne le MES. L’objectif est donc de permettre aux candidats de suivre leur progression même en l’absence d’une horloge dans la salle.
Que se passe-t-il en cas d’accident ?
Le MES a également été interrogé sur la situation d’élèves arrivant en retard à leur examen à cause d’un accident. La question s’est posée après la collision survenue le lundi 28 septembre à Laventure entre un camion et un autobus, à bord duquel se trouvaient des élèves se rendant à leurs examens du SC et du HSC.
Le MES précise que lorsqu’un candidat est impliqué dans un accident mais n’est pas blessé, il peut rejoindre son centre d’examen et bénéficier de la totalité du temps prévu pour l’épreuve, même s’il arrive en retard. La situation est différente lorsque l’élève est blessé et ne peut participer à l’épreuve. Dans ce cas, le MES peut solliciter Cambridge afin qu’une procédure de special consideration soit appliquée. Cambridge examine alors les résultats obtenus par le candidat dans les autres épreuves afin de déterminer un éventuel access mark pour l’examen qu’il n’a pas pu passer.
Qu’en est-il des candidats qui aspirent à une bourse de lauréat ? Le MES se veut rassurant: tous les candidats sont traités de la même manière. Lors de la correction, Cambridge ne sait pas quels candidats sont en lice pour une telle bourse.
Pour le MES, les procédures existantes permettent ainsi de prendre en compte les situations exceptionnelles tout en maintenant les règles communes à l’ensemble des candidats.
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