Publicité
Confidentiels
L'express leaks du dimanche 22 mars au vendredi 27 mars 2026
Par
Partager cet article
Confidentiels
L'express leaks du dimanche 22 mars au vendredi 27 mars 2026
Plongez au cœur de l'actualité avec l'express, où nous vous dévoilons en exclusivité les derniers bruits de couloir, les buzz les plus récents et les scandales les plus retentissants que d'autres vous cachent. Restez informés et découvrez les dessous des événements qui façonnent notre société.
Invités surprise
Le fait que le comité central du Mouvement militant mauricien (MMM) ait été avancé d’un jour a provoqué une mobilisation du camp Bérenger au-delà des militants et des politiciens, pour s’étendre aux «Mauriciens et Mauriciennes». Ainsi, hier soir, on évoquait la présence d’invités surprise, dont d’anciens militants et politiciens comme Ivan Collendavelloo, Rama Valayden, voire Roshi Bhadain (le leader du Reform Party a apporté un démenti quant à sa présence au Plaza ce matin, de même que Collendavelloo)… Des messages sont aussi envoyés au viceprésident et à la Speaker qui, pour les pro-Bérenger, doivent leur poste à Paul Bérenger. Il y a aussi deux nominations qui sont surveillées de très près : à la Commission des droits humains et à la Financial Intelligence Unit, d’autant que les époux de ces nommées ont déjà donné l’exemple d’un militantisme non attaché à des postes bien rémunérés. Il y aurait un autre cas apparemment à la LGSC...
Stratégie COI
Le nouveau régime de Madagascar, qui souhaite le départ du secrétaire général (SG) de la Commission de l’Océan Indien (COI), Edgar Razafindravahy, en tant que représentant de la Grande Île, entend passer à la vitesse supérieure. Une ancienne de la COI vient d’être nommée ministre des Affaires étrangères et un conseil des ministres spécial de la COI sera convoqué afin de présenter une motion en bonne et due forme pour qu’un nouveau SG, qui n’a pas de liens directs avec Andry Rajoelina et Mamy Ravatomanga, soit nommé.
PB 100

La nouvelle plaque minéralogique de Patrick Belcourt fait jaser dans la circonscription numéro 19 (Stanley/Rose-Hill). Le leader d’En Avant Moris, ayant les mêmes initiales que le leader du MMM, a choisi de mettre «PB» en avant, ce qui ne manque pas d’amuser les habitants de la circonscription. Certains y voient un clin d’œil direct de Belcourt à Bérenger… Ce que dément le leader d’En Avant Moris car Paul Bérenger n’a pas le monopole de ces initiales...
Avocats-politiciens
Mᵉ Ivan Collendavelloo serait partant pour donner un coup de pouce à l’équipe pro-Bérenger afin de défendre la couleur, le symbole et le nom du MMM, comme cela avait été le cas en 1993 devant la Cour suprême. Selon d’anciens militants, Alan Ganoo pourrait aussi être de la partie, même s’il n’en a pas parlé publiquement.
En revanche, en raison des critiques lancées par l’ex-DPM, Paul Bérenger, contre «la Constitution inapplicable de Steve Obeegadoo» (pourtant ratifiée à main levée), ce dernier, également avocat et ex-DPM, ne ferait pas partie de la legal team des ex-MMM (qui comprendrait aussi le nouveau Senior Counsel Rama Valayden). En face, Reza Uteem et Veda Baloomoody seraient les avocats en cas de litige devant la Cour suprême.
Espions dans les institutions
Tous les nominés mauves n’ont pas démissionné, murmurent les Rouges. Si le public a été surpris par le nombre de conseillers mauves – outre les quatre du bureau de l’ex-DPM et ceux à l’EDB – recrutés sans passer par un Appointment Committee, il semblerait que certains nominés à forte tendance mauve aient été conseillés de «rester» au sein des institutions, notamment à la Legal Government Service Commission, afin de transmettre des informations aux parlementaires pro-Paul Bérenger.
Une chasse aux sorcières serait donc envisagée, même si le mot d’ordre resterait : pas de décision brusque. Par ailleurs, la décision de Navin Ramgoolam de ne pas remplacer Bérenger comme n°2 du gouvernement a déjoué les plans de promotion de certains ministres.
Fonctionnaires sous surveillance
Si l’équipe au pouvoir se plaint souvent du fait que certains hauts fonctionnaires seraient redevables au régime MSM qui les a promus, une surveillance discrète serait désormais exercée afin d’évaluer les risques que certains cadres deviennent des lanceurs d’alerte auprès de militants – ce qui pourrait fournir des munitions non négligeables à ceux qui cherchent à contrer l’action gouvernementale.
Publicité
Publicité
Les plus récents