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Confidentiels
L'express leaks du dimanche 8 février au vendredi 13 février 2026
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Confidentiels
L'express leaks du dimanche 8 février au vendredi 13 février 2026
Plongez au cœur de l'actualité avec l'express, où nous vous dévoilons en exclusivité les derniers bruits de couloir, les buzz les plus récents et les scandales les plus retentissants que d'autres vous cachent. Restez informés et découvrez les dessous des événements qui façonnent notre société.
Musical chair ?
Après le retour du Premier ministre de l’Inde, il se pourrait qu’il y ait un genre de 'musical chair' ministériel afin de corriger certaines perceptions qui terniraient l’image du gouvernement. Mais nos sources au PMO ne confirment ni n’infirment l’information. La récente condamnation d’un ministre (et de son épouse) dans une affaire liée à ses activités personnelles est source d’embarras. Il y a aussi l’ultimatum (fin mars) donné par le numéro 2, qui a jeté un froid et fait que chacun se surveille dans les couloirs du gouvernement, quand ils ne surveillent pas le «gang des cinq».
Une ambassade au Qatar ?
Le Qatar a envoyé un message au gouvernement mauricien par l’intermédiaire d’un ancien banquier. L’émirat souverain du Golfe persique souhaiterait offrir un espace pour accueillir une ambassade mauricienne et financer les dépenses y relatives. Cette information aurait été transmise au Premier ministre.
Chady vanté à Dubaï
Dans les cercles mauriciens de Dubaï et d’Abu Dhabi, une interview récemment parue dans le Khaleej Times fait doucement son chemin sur WhatsApp et LinkedIn. Une belle mise en lumière du parcours d’Eshan Chady, saluée comme un rare moment de reconnaissance pour un compatriote évoluant dans l’écosystème économique du Golfe. «Je trouve intéressant parce que ce n’est pas souvent qu’Eshan est mis en avant ainsi dans la presse», confie un Mauricien de Dubaï à l’express. Le papier, centré sur l’innovation, la résilience et la vision à long terme du groupe Hyvec, met en avant une approche mauricienne du business : pragmatique, collaborative et tournée vers l’impact régional. À Dubaï comme à Sharjah, plusieurs professionnels parlent déjà d’un «signal positif» pour la visibilité des talents mauriciens aux Émirats.

Terrain d’opportunités
La décision du Cabinet de créer une Special Economic Zone sur 83 arpents de terres de Landscope à Côte-d’Or n’aurait rien d’anodin. Officiellement, il s’agit d’attirer des investissements étrangers de qualité, de créer de l’emploi, de stimuler les exportations et d’accélérer la transition vers un nouveau modèle économique. Mais en coulisses, on murmure que le projet pourrait prendre toute son importance dans le sillage de l’AI Impact Summit en Inde, auquel participe le Premier ministre cette semaine. Selon plusieurs sources, cette zone spéciale serait pensée comme une vitrine du «Maurice de demain» : économie numérique, intelligence artificielle, technologies de pointe. Un comité de pilotage est déjà annoncé. Mais ce sont surtout les contacts internationaux noués à New Delhi qui seraient scrutés de près. Dans les couloirs, certains parlent d’un repositionnement stratégique, d’autres d’une course contre la montre pour capter des capitaux avant que la région ne se sature. On évoque des groupes asiatiques, des fonds technologiques et même des partenariats public-privé encore à l’état embryonnaire. Ce dossier sera l’un des premiers tests du «nouveau modèle économique» promis.
Le roman noir de Nielsen
L’écrivain français John-Érich Nielsen dénonce la justice et la police mauriciennes. Alors qu’il avait déposé plusieurs plaintes pour agression contre ses voisins à Chamarel, l’histoire, selon l’écrivain, est en train de se retourner contre lui : c’est lui qui a été arrêté et qui est interdit de quitter le territoire, alors qu’on l’attend à l’étranger pour des salons littéraires. «C’est le monde à l’envers», dit-il, en alertant les autorités sur le calvaire qu’il affirme vivre en raison d’un contentieux autour d’une maison qu’il pensait pouvoir acheter après l’avoir entièrement rénovée. Depuis, ses ennuis avec la justice ne cessent de s’aggraver…
Adam versus Sithanen (II)
Depuis quelques jours, une série d’échanges WhatsApp circule dans certains cercles. À mots à peine couverts, on y devine un mélange troublant de règlements de comptes personnels, d’interventions bancaires et de connexions policières. Tout se serait corsé le 4 mars 2025, lorsque Stéphane Adam, fraîchement libéré sous caution dans l’affaire Menlo Park, lâche publiquement un énigmatique : «Bonne chance Rama Sithanen.» Depuis, les événements se sont accélérés. Il y a eu, cette semaine, la parade d’identification de Tevin Sithanen par Stéphane Adam et Aditi Boolell à l’Anti-Money Laundering Unit du Central Criminal Investigation Department. Ce qui a débouché sur la circulation de messages évoquant la volonté de «calmer» Adam et son entourage. On parle d’échanges où apparaissent des noms, des instructions, des contacts à haut niveau. On murmure aussi que certains messages auraient été envoyés au mauvais destinataire… avant une demande pressante de suppression.
Ce qui frappe, disent ceux qui ont vu passer ces captures d’écran, c’est moins le contenu brut que le sentiment d’assurance qui s’en dégage. Comme si tout cela allait de soi. Comme si banques, enquêtes internes et relais policiers faisaient partie d’un même écosystème. L’affaire, à ce stade, dépasse largement un simple dossier financier. Elle commence à ressembler à un test grandeur nature de nos garde-fous institutionnels. Et une question revient, insistante, dans les conversations feutrées : où finit l’influence politique, et où commence l’abus de pouvoir ?
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