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Confidentiels
L'express leaks du dimanche 19 octobre au vendredi 24 octobre 2025
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Confidentiels
L'express leaks du dimanche 19 octobre au vendredi 24 octobre 2025
Plongez au cœur de l'actualité avec l'express, où nous vous dévoilons en exclusivité les derniers bruits de couloir, les buzz les plus récents et les scandales les plus retentissants que d'autres vous cachent. Restez informés et découvrez les dessous des événements qui façonnent notre société.
Ernaivo très sollicitée Les journalistes de La Réunion s’intéressent de près à l’affaire Ravatomanga. Ils sont nombreux à vouloir interviewer l’ancienne magistrate Fanirisoa Ernaivo, mandatée par le nouveau pouvoir malgache, mais celle-ci a décliné, préférant se concentrer sur l’écheveau à démêler pour aider la FCC à comprendre les structures en cascade. Ensuite, elle s’occupera de ceux qui ont tenté de salir sa réputation. Dans le camp de Ravatomanga, on essaie aussi de soigner la communication vis-à-vis de la presse, surtout depuis la fin de cette semaine.
Post insultant
Un politicien rodriguais a insulté un dirigeant politique du gouvernement central dans un post qui a choqué plus d’un. Quelques heures plus tard, la publication a été supprimée, à la suite d’une rencontre entre le politicien et un membre de l’Assemblée nationale élu sous la bannière du parti du dirigeant. Avant sa suppression, le post avait été photographié et largement partagé.
Deux entités sortent la tête de l’eau
Grâce à la baisse du prix des produits pétroliers sur le marché mondial, Air Mauritius et le Central Electricity Board, tous deux dans le rouge l’an dernier, voient enfin leur situation financière s’améliorer. Si certains tentent de s’approprier ces bons chiffres en les attribuant à une meilleure gestion relative, la vérité est ailleurs : la chute des prix des produits pétroliers reste le principal moteur de cette embellie financière.
Nul n’est prophète en son pays
Alors que le dossier de Humanitarian for Empowerment (HFE) reste en suspens à Maurice, le Dr Surennaidoo Naiken a choisi d’avancer ailleurs. Et pas n’importe où : au Sri Lanka, où il vient de parapher, sous l’égide de la Fondation Dufour, un accord médico-humanitaire inédit. Cette convention, saluée dans les cercles diplomatiques comme «un modèle de coopération Sud-Sud», engage les autorités sri-lankaises et HFE dans un ambitieux programme national de réhabilitation prothétique, financé par la Fondation Dufour et coordonné par HFE. Le projet prévoit la formation de techniciens locaux, le transfert de technologies de pointe suisses – dont la conception numérique et l’impression 3D de prothèses en carbone – ainsi qu’un vaste plan de chirurgie reconstructrice et d’actions médico-sociales. «Ce n’est pas une signature, c’est une promesse», glisse le Dr Naiken, fidèle à son credo d’autonomisation durable. Mais à Port-Louis, les arcanes administratifs freinent encore un projet qui, ailleurs, redonne déjà des jambes à ses rêves.
Affaire Kistnen : nouveaux éléments
Une lettre accompagnée de photos et de nouvelles pistes concernant l’affaire Kistnen a été adressée au bureau du Premier ministre (PMO). Les enquêteurs de Scotland Yard, qui peaufinent leur rapport, en ont été informés. Aux Casernes centrales, une nouvelle équipe a été constituée pour assurer la liaison entre le PMO et les enquêteurs étrangers. Les premières convocations sont attendues pour le mois de novembre…
Le bateau fantôme du MIC
Dans les couloirs de la finance publique, un chalutier immobile fait jaser. Amarré depuis des mois à Port-Louis, ce navire acheté à Rs 250 millions avec des fonds publics n’a presque jamais quitté le quai. Les registres de l’AIS montrent un mouvement quasi nul : 0,5 nœud de moyenne, huit mois d’inactivité. Le plus troublant ? Le comité d’investissement avait rejeté le dossier avant que le conseil d’administration du MIC ne l’impose, sans explica- tion publique. Le vendeur étranger a certifié un prix d’environ Rs 193 millions, laissant Rs 57 millions introuvables. Autre zone grise : une partie du capital libellé en dollars et présenté comme fonds propres alors que, selon la norme IAS 32, il s’agit en réalité d’une dette à rembourser. Résultat : une comptabilité embellie, un navire inactif et une transparence qui prend l’eau. Sur les quais, on résume l’affaire d’un sourire amer : «un bateau qui ne pêche pas, un capital qui flotte, et des millions qui coulent.» Les rumeurs évoquent désormais une vérification forensique. Car derrière ce navire silencieux, c’est la crédibilité même duMIC qui tangue.
Et de six pour XLD
Elle s’appelle Alina Clara Duval, fille d’Alexandre et petite-fille de Xavier-Luc. C’est la sixième petite-enfant du leader du Parti mauricien social-démocrate, qui confie rattraper, ces temps-ci, le temps perdu auprès de ses proches.
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