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Affaire Palmarozza: «I eat, sleep and drink Lee-Ann», dit la mère de la victime
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Affaire Palmarozza: «I eat, sleep and drink Lee-Ann», dit la mère de la victime
Un an que l’affaire Lee-Ann Palmarozza traîne. Le 14 mars s’ouvre le procès intenté au milliardaire sud-africain Peter Wayne Roberts pour homicide involontaire sur sa petite amie. La famille de la victime, retrouvée morte le 31 décembre 2014, s’attend que justice lui soit rendue.
La mère, Santa Haye, déplore ne pas savoir ce qui se passe à Maurice. «Nous savons seulement que Peter Wayne Roberts est détenu et qu’il a retenu les services de la meilleure équipe légale. Je sens qu’on fera justice à ma fille et j’espère qu’on pourra faire le deuil», confie-t-elle.
Traitement psychologique
Plus facile à dire qu’à faire puisque Santa Haye avoue qu’elle a du mal à gérer la situation. «I eat, sleep and drink Lee-Ann», nous confie-t-elle. Sa fille occupe toutes ses pensées.
Lee-Ann Palmarozza s’en est allée en laissant sa fille Dante, âgée de huit ans, derrière elle. Bien que la grand-mère assure que c’est une enfant très «forte», elle confie cependant que Dante suit un traitement psychologique pour surmonter cette épreuve.
La mère de Lee-Ann espère pouvoir réunir l’argent nécessaire afin de faire le déplacement à Maurice. Selon elle, le procès pourrait lui permettre de faire son deuil.
Analyse tierce
Le corps de Lee-Ann Palmarozza avait été découvert dans la piscine d’une villa de luxe en 2014. Si la thèse de l’accident avait été privilégiée dans un premier temps, la police a changé d’avis après l’analyse du chef du service médico-légal de la police, le Dr Sudesh Kumar Gungadin. Ce dernier avait décelé plusieurs bleus sur le corps de la victime et avait découvert qu’elle avait eu le foie éclaté.
Peter Wayne Roberts avait tout de suite été suspecté. D’autant plus qu’il avait admis s’être disputé avec sa petite amie de 35 ans au bar mais il avait nié l’avoir frappée. Le Directeur des poursuites publiques (DPP) aurait réuni d’autres éléments, entre autres, auprès d’Interpol.
De plus, le Forensic Science Laboratory (FSL) avait fait ressortir que 200 mg d’alcool, mélangé à des antidépresseurs, étaient présents dans le métabolisme de la victime. Peter Wayne Roberts avait demandé une contre-analyse des découvertes de la FSL en Afrique du Sud. Le bureau du DPP, qui sera représenté par Me Mehdi Manrakhan, a, de son côté, obtenu une analyse tierce auprès d’une clinique deLausanne…
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