Publicité
Pravinistes et SAJistes s’agitent au MSM
27 septembre 2015, 12:00
Par
Partager cet article
Pravinistes et SAJistes s’agitent au MSM
Pravind Jugnauth est actuellement hors-jeu, à cause de sa condamnation dans l’affaire Medpoint. Résultat des courses : des clans se dessinent au Sun Trust.
Le moteur de ce phénomène ? L’attitude de Roshi Bhadain, qui se fait critiquer dans les couloirs, notamment pour son one-man-show dans la gestion de l’affaire Bristish American Investment (BAI). Mais et aussi pour sa mainmise sur la MBC avec pour résultat la non-couverture de certains événements organisés par les autres ministres.
Nos sources au Sun Trust affirment que le ministre de la Bonne gouvernance est très proche de Pravind et Kobita Jugnauth. Dans ce «clan», on retrouve aussi Sherry Singh, que le leader du Mouvement socialiste militant (MSM) a nommé à la tête de Mauritius Telecom. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le ministère des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) a été confié à Roshi Bhadain quand Pravind Jugnauth a dû démissionner. Évidemment, pour ce groupe, le leadership de Pravind Jugnauth reste incontestable.
Lobby pour retirer le ministère des TIC à Roshi Bhadain
D’un autre côté, il y a ceux qui estiment que Roshi Bhadain nuit à l’image du gouvernement, avec son côté «grande-gueule». Ceux-là, les «SAJistes», estiment que Roshi Bhadain est trop «toléré».
Il y a trois semaines, ils ont presque fait aboutir un lobby pour que le ministère des TIC lui soit enlevé. Mais sir Anerood Jugnauth (SAJ), selon nos sources, aurait estimé qu’une telle démarche aurait été perçue comme une punition pour Roshi Bhadain. Et l’affaire en est restée là.
Mais le groupe maintient que l’incapacité alléguée de Pravind Jugnauth à contrôler Roshi Bhadain dans son rôle de membre du MSM, oblige le parti à remettre en question le leadership du fils de sir Anerood. Voilà comment les noms de Leela Devi Dookun et de Nando Bodha ont commencé à émerger…
Vishnu Lutchmeenaraidoo ne répond pas au MSM
Pour corser cette guerre de tranchées, il y a le cas Vishnu Lutchmeenaraidoo. Le ministre des Finances, qui n’appartient à aucun parti politique, ne répond donc pas aux directives du MSM. En électron libre, il ne doit de compte politique à personne et il ne répond pas aux appels pour des «petits services politiques» qu’il aurait pu rendre.
Cela n’aurait pu être qu’une petite guéguerre ou même une simple question de manque d’affinités, s’il n’y avait pas cette question qui les taraude et change tout : l’après-SAJ.
Publicité
Publicité
Les plus récents
Affaire des veuves escroquées
Rs 21,2 millions sur son compte, un nouveau suspect arrêté
Cybersécurité
Une nouvelle réglementation pour protéger les infrastructures critiques
Mauritius Telecom
Chiffre d’affaires de Rs 13,5 milliards et une nouvelle ambition stratégique
Football
Succès populaire pour le match de gala Baie-du-Tombeau-Madagascar
Alimentation
Bien manger en hiver : L’équilibre avant la perfection