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On a testé: Le Dodo Quest, la grande évasion

6 septembre 2015, 07:33

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On a testé: Le Dodo Quest, la grande évasion

26 juin 2010 – 2 septembre 2015. Cinq années se sont écoulées depuis que des malfrats se sont évadés de prison. Il va falloir faire aussi bien.

 

Quatre prisonniers sont envoyés dans une cellule de la prison de haute sécurité : Dodo Quest. Dix minutes avant d’être enfermés, le gardien en chef, Vadim de son prénom, énumère les règles qu’il faut impérativement respecter au sein du pénitencier. Sous peine de punitions.

 

La combinaison orange et la cagoule noire sont de rigueur. On suit le geôlier sans broncher, en file indienne. Destination : une pièce inconnue. Nous sommes dos au mur.

 

Le double cliquetis de la serrure ne laisse planer aucun doute. Il faudra être plus forts que les Dalton. Il s’agit de se faire la malle en l’absence des gardes-chiourme. Pour cela, nous avons une heure au maximum.

 

Pour y parvenir, il faut se mesurer aux énigmes, faire travailler les méninges. Ah oui, il faut également libérer un de nos compagnons de bagne, qui est ligoté à une chaise, dans la pièce d’à côté. Vite, il faut l’aider.

 

Quelques instants de réflexion plus tard, apparaît enfin la première pièce du puzzle. Mais nous ne sommes pas au bout de nos peines. Le taux d’adrénaline grimpe en flèche. Les minutes défilent. Vous avez dit galère ?

 

Mais la ténacité finit par payer. Une à une, nous parvenons à récolter les clés. Le cerveau effectue des pirouettes, de la gymnastique, voire des koustik.

 

Oui, mais voilà, on ne vous a pas tout dit. Pour venir à bout du mystère, il a tout de même fallu solliciter l’aide d’un complice, qui nous a indiqué le chemin à prendre. Nous avions également des compagnons de cellule : des rats gros comme des lapins (on exagère à peine). Enfin, c’est du moins ce qu’on a cru comprendre en entendant les couinements  caractéristiques.

 

 

Mais c’est le doute qui nous ronge. Viendrons-nous à bout de cette mission ? Oui, même s’il nous a fallu une demi-heure. La porte s’ouvre, on aperçoit la lumière du jour. À nous la liberté. Le seul qui a quelque peu souffert, c’est le porte-monnaie. Le montant affiché sur la facture : Rs 1 500 pour quatre personnes. Mais bon, quand on y réfléchit, le jeu en valait la chandelle. Car, en prime, on a le droit d’inscrire son nom au tableau d’honneur. Un luxe pour des évadés de prison, non ?

 

 

 

 

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