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Tassarajen Pillay Chedumbrum: «Une bataille juridique lancée pour recouvrer gov.mu»
2 décembre 2014, 14:42
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Tassarajen Pillay Chedumbrum: «Une bataille juridique lancée pour recouvrer gov.mu»
Pour le ministre sortant des Technologies de l’information et de la communication (TIC), il ne fait aucun doute : Internet Direct Limited, le gestionnaire du nom de domaine gov.mu, a agi de «mauvaise foi». Lors d’un point de presse, ce mardi 2 décembre, Tassarajen Pillay Chedumbrum est revenu sur la mise en vente de ce nom de domaine au lendemain de la migration des services en ligne de l’Etat vers govmu.org.
A l’approche des élections générales, le site du gouvernement a un «rôle crucial» à jouer, a souligné le ministre Tassarajen Pillay Chedumbrum. «Il a profité d’un moment délicat pour créer une psychose au sein de la population. Nous avons enclenché une bataille juridique pour recouvrer gov.mu», a-t-il ajouté.
Internet Direct Limited ne peut pas vendre le nom de domaine sans autorisation, a du reste assuré le ministre. Avant d’affirmer que «nous n’allons pas faire son procès. Nous laissons aux instances appropriées de le faire».
Il a expliqué, qu’entre-temps, l’alternative de gov.mu, à savoir govmu.org, fonctionne à merveille. «L’accès à l’Electoral Commission marche très bien et nous avons une équipe qui surveille que cela soit ainsi 24/24», a soutenu le ministre sortant des TIC. Et cette migration n’a coûté que Rs 542 à l’Etat dit-il...
Après les élections
Que fera donc le ministre après les élections ? Sa carrière politique est une «journey et non une destination», a souligné Tassarajen Pillay Chedumbrum, en ajoutant qu’il compte reprendre sa profession d’avoué. Une carrière politique «ne m’a jamais vraiment intéressé», a-t-il ajouté. «Ce n’est qu’à la demande du Premier ministre que je m'y suis lancé.»
Il a, du reste, comparé cette étape de sa vie à un feuilleton dans lequel il a été le protagoniste pendant cinq ans. un tantinet mystérieux, il a cependant laissé entendre qu’il se pourrait bien qu’on entende parler de lui dans un proche avenir. «Peut-être que je reviendrai en tant que consultant.» On n’en saura pas plus…
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