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Zul Ramiah, bons baisers de Londres
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Zul Ramiah, bons baisers de Londres
De la capitale londonienne, Zul Ramiah nous envoie un Larkansiel. Nouvel album où l?on retrouve quelques anciennes compositions. Un arc-en-ciel à la gamme déclinée façon Gérard Louis. Une écurie où les cuivres sont ensoleillés, la guitare rythmique ou solo, omniprésente. Et les voix féminines surtout, récurrente.
Nou zanfan pei moris, l?hymne patriotique des Jeux des îles 2003 est repris par Sandra Mayotte. Zul Ramiah nous propose une version plus rythmée de son célèbre Sirandann. Ce qui fait perdre à la chanson son côté, «typique». on n?entend même plus le chanteur annoncé, «Sirandann, sirandann, sanpek».
En fait, on entend surtout un décalage. Celui de la voix plus parlée que chantée de Zul Ramiah. Avec la musique de séga d?ambiance. Le mélange n?est pas toujours réussi.
Par contre, c?est avec plaisir que l?on retrouve Linda Ramiah pour le duo La fami. Une reprise c?est toujours un test pour qui s?y prête. Cela donne la mesure du temps qui passe. Cela pousse à la comparaison. Combien la nouvelle version est différente de la nouvelle. Est-ce qu?elle accroche. Est-ce que c?était changer pour changer ou était-ce un vrai travail d?adaptation ? Dans le cas de Larkansiel, les réponses ne tiennent pas en autant de couleurs. Tirant même parfois franchement sur le gris.
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