Publicité

Bérenger fustige Valayden et le DPP

1 septembre 2008, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

«Je suis inquiet pour les institutions importantes du pays.» Ces paroles sont de Paul Bérenger lors d?une conférence de presse, samedi. Une «inquiétude» découlant du jugement en Cour suprême du chef juge Bernard Sik Yuen et du Senior Puisne Judge Keshoe Parsad Matadeen selon lesquels, un seul poste de vice-Premier ministre est prévu par la Constitution de même qu?un poste d?Attorney General assorti d?aucune autre responsabilité ministérielle.

«Plus d?une semaine après le jugement, il n?y a eu aucun changement. J?ai rencontré le président de la République pour aborder le sujet et rien d?autre.» Il fait un appel au Premier ministre (PM), lui demandant «de se ressaisir et de rectifier les choses». «Chaque jour de plus est un outrage supplémentaire.» De Rama Valayden, il estime : «Un ministre illégal et anticonstitutionnel a pu faire des simagrées depuis trois ans.» C?est aussi l?occasion pour lui de revenir sur la déclaration du ministre de la Justice dans l?express du 14 août. «Il s?est permis de dire que s?il voulait vraiment intervenir, il aurait attendu que l?affaire arrive au Directeur des poursuites publiques (DPP)», fustige Paul Bérenger.

Le DPP est aussi une de ses cibles. «Avec les allégations d?ingérence de la part du ministre de la Justice et la décision de la Cour suprême, le DPP s?est cru autorisé à faire les éloges de Rama Valayden à la radio. C?est choquant et je réclame la démission immédiate de l?Attorney General.»

Une farce. C?est le commentaire de Paul Bérenger sur la présence du PM à la convention démocrate américaine. «Ce n?est pas son rôle d?assister à une convention politique partisane et je me demande comment il peut demander aux Américains de nous ?prêter? un expert électoral alors que notre commissaire électoral est une référence tant sur le plan africain que mondial.»

«Je suis attristé que Ramgoolam trouve le temps d?assister à la convention démocrate mais qu?il ne peut pas recevoir le chef commissaire de Rodrigues.» Selon lui, le PM humilie Johnson Roussety en refusant de le rencontrer et de répondre à ses appels. «Il viole l?autonomie de Rodrigues et provoque les Rodriguais. Je demande encore une fois au PM de se ressaisir et de rendre à Rodrigues son droit acquis d?autonomie.»

Publicité