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Revue de la Presse
<B>CYBERPRESSE
Des crèmes hydratantes augmentent le risque de cancer</B>
Des crèmes hydratantes utilisées chaque jour par des millions de personnes augmenteraient le risque de développer des formes courantes de cancers de la peau, selon une étude américaine sur des souris, dont les implications pour l?Homme sont loin de faire l?unanimité. L?équipe de Yao-Ping Lu et Allan Conney (Université Rutgers, New Jersey), dont les résultats ont été publiés par le Journal of Investigative Dermatology, admet que les effets de ces crèmes hydratantes sur les cancers cutanés humains restent à être démontrés.
D?après l?étude, ces crèmes accroissent l?effet cancérogène du soleil, plus précisément des rayons ultraviolets (UV) appliqués sur la peau de rongeurs dénués de fourrure et dont la «peau est plus fine et plus perméable que celles des humains». Les crèmes testées, après exposition des souris glabres à de très hautes doses d?UV ? qui dépasserait l?équivalent des doses d?UV qu?un humain pourrait absorber au cours de sa vie entière, selon certains spécialistes ? , ont augmenté en moyenne de 69 % la survenue de tumeurs, d?après l?étude.
Mais plusieurs spécialistes mettent en garde contre une extrapolation de ces travaux sur la souris à la santé humaine. Ainsi, le professeur Jonathan Rees de l?université d?Édimbourg estime «extraordinairement improbable que les résultats présentés soient d?une quelconque pertinence clinique». Pour le professeur Gordon McVie, consultant à l?Institut européen d?oncologie et rédacteur en chef du site ecancermedicalscience.com, cette expérience n?est «pas appropriée» à l?étude de la causalité des cancers de la peau humaine «et ne prouve en aucun cas que les crèmes hydratantes soient des causes de cancer chez l?Homme». Les cancers de la peau en question, très courants chez l?Homme, ne sont pas des mélanomes, la forme la plus redoutable des cancers cutanés, qui causent eux des milliers de morts à travers le monde chaque année.
<B>LE FIGARO
Tests d?ADN pour deux foetus trouvés dans la tombe de Toutankhamon</B>
L?Égypte va procéder à des tests ADN sur les momies de deux enfants mort-nés découverts en 1922 dans le tombeau du pharaon Toutankhamon. Le Service des antiquités égyptiennes espère ainsi faire la lumière sur l?arbre généalogique de l?«enfant roi», monté sur le trône dès l?âge de 9 ans et qui a régné dix ans sur l?Égypte, il y a un peu plus de 3 300 ans. En effet, si Akhenaton est présenté comme étant le père de Toutankhamon, l?identité de sa mère reste controversée. Il pourrait s?agir de la première et célèbre femme d?Akhenaton, Néfertiti, de sa seconde épouse, la princesse étrangère Kiya, ou encore de Maya, la nourrice de Toutankhamon. Les résultats de ces tests pourraient également aider à identifier la momie de Néfertiti.
<B>L?ECONOMISTE
Après 11 ans, il dit «non» à sa fiancée à l?église</B>
Un Italien de 38 ans a finalement dit «non» au moment de se marier lorsque le prêtre lui a posé la question fatidique, après onze ans de vie commune avec sa fiancée, a rapporté ce week-end un quotidien local de Padoue. «J?ai fait tout mon possible mais devant Dieu, je n?ai pas pu mentir. Cette personne dans les derniers temps m?a posé beaucoup de problèmes», a confié Demis Berto à propos de sa fiancée de 39 ans au Mattino di Padova.
«Je considère sa décision comme une pause (NDLR, dans notre relation). Ça ne peut pas finir comme cela», a pour sa part déclaré la fiancée, laissée en plan dans l?église de Pernumia (près de Padoue) avec les 181 invités à la noce.
<B>ASSOCIATED PRESS
Les enfants suédois peuvent s?appeler «Budweiser» ou «Metallica» </B>
En Suède, les parents peuvent désormais nommer leurs nouveau-nés «Budweiser» ou «Metallica» s?ils le souhaitent.
Pendant des décennies, les responsables du fisc suédois interdisaient aux parents de baptiser leurs enfants du nom d?une chaîne d?établissements de restauration rapide, d?un groupe rock ou de leur marque de bière préférée.
Lars Tegenfeldt, porte-parole de l?administration fiscale suédoise, a cependant indiqué que les normes en place avaient été assouplies. Il a ajouté qu?«un nom comme Coca-Cola ou McDonald?s n?a rien de négatif aujourd?hui. Durant les années 70, c?était peut-être le cas».
Néanmoins, les autorités s?opposent à ce que les parents donnent des jurons comme noms à leurs enfants. Ces derniers ne peuvent également pas s?appeler Dieu, Allah ou Diable.
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