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Revue de la Presse

20 octobre 2007, 00:00

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lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

<B>Agence France Presse

Une bouteille de bière retirée de l?estomac d?un Kenyan </B>

Une bouteille de bière longue de 26 centimètres et d?une contenance d?un demi-litre a été retirée de l?estomac d?un Kenyan par des chirurgiens d?un hôpital des environs de Nairobi, a rapporté hier le quotidien kenyan Daily Metro.

«La première opération a été infructeuse, nous contraignant à une seconde intervention», qui a permis de retirer la bouteille, qui n?a endommagé «aucun organe», selon l?administrateur de l?hôpital de Kiambu (20 km de Nairobi), Patrick Okoth, cité par le quotidien. Le patient, dont l?identité n?a pas été révélée, a affirmé aux médecins avoir introduit lui-même la bouteille dans son rectum, selon la même source.

L?administrateur de l?hôpital a cependant fortement mis en doute cette version, expliquant que le patient avait peut-être été victime de sévices sexuels dont il ne voulait pas faire état.

<B>Agence Science-Presse

La colère améliore le raisonnement</B>

Vous êtes contrarié et vous avez un travail intellectuel à accomplir ? Retroussez les manches, car une étude menée à l?université de Californie à Santa Barbara révèle que la colère provoque une meilleure capacité d?analyser les problèmes.

Les psychologues Wesley Moons et Diane Mackie ont constaté que des étudiants en colère analysent mieux le contenu d?un texte, tandis que des étudiants calmes distinguent mal les nuances du même texte ? ils en font une lecture superficielle. Les chercheurs soulignent que la colère peut être bénéfique à la résolution de problèmes... à condition que le problème à résoudre n?ait aucun rapport avec celui qui a provoqué cette colère !

<B>Cyberpresse

Le collagène peut (re)donner vie au point G?</B>

Non, il n?est pas question ici d?un énième traitement contre l?impuissance masculine, mais bien d?un procédé censé redonner du volume au point G, cette zone érogène encore méconnue située sur la paroi antérieure du vagin. Ses tissus érectiles rétrécissent au fil des années et répondent moins bien aux stimuli sexuels. Ce repli serait notamment imputable à une baisse hormonale. L?injection de collagène, d?acide hyaluronique, voire de tissus adipeux humains redonnerait du volume ? l?équivalent d?une pièce de 25 cents ? à la région atrophiée.

David Matlock, un gynécologue et chirurgien esthétique californien, serait le premier à avoir imaginé ce traitement. Il a d?ailleurs fait breveter en 2002 une trousse qu?il commercialise sous la marque G-Shot.

Deux-cent-cinquante femmes auraient jusqu?ici bénéficié de ce traitement au collagène aux États-Unis. Le Dr Matlock aurait vendu près d?une quarantaine de trousses à des collègues américains, mais également au Canada anglais, en Afrique du Sud et en Grèce. En France et au Maroc, on préfère l?injection d?acide hyaluronique, un composé souvent employé pour le comblement des rides et moins allergène que le collagène.

<B>BBC

Elephants sense ?danger? clothes </B>

Elephants can tell whether a human is a friend or a foe by their scent and colour of clothing, according to FIFE experts. St Andrews University researchers found that elephants could recognise the degree of danger posed by different groups of individuals. The study found African elephants reacted with fear when they detected the scent of garments previously worn by men of the Maasai tribe. Maasai men are known to demonstrate their virility by spearing elephants. The elephants also responded aggressively to red clothing, which is characteristic of traditional Maasai dress. However, the elephants showed much milder reaction to clothing previously worn by the Kamba people, agriculturalists who pose little threat.

The psychologists said they had expected to find elephants might be able to distinguish among different human groups according to the level of risk they posed. They said: «We were not disappointed. In fact, we think that this is the first time that it has been experimentally shown that any animal can categorise a single species of potential predator into subclasses based on such subtle cues.»

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