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CPE : les syndicats ciblent les frais de surveillance

26 septembre 2007, 00:00

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Ils brandissaient le spectre de la manifestation mais ont finalement décidé d?y renoncer? Le front commun des syndicats du primaire est monté en première ligne pour exiger une hausse des frais de surveillance du Certificate of Primary Education (CPE). Mais devant l?intransigeance du Mauritius Examinations Syndicate (MES), les syndicats ont demandé aux quelque 4 000 enseignants concernés d?accepter la rémunération, mais ?under strong protest?. Idem pour les frais de correction qui resteront également inchangés cette année au grand dam des syndicalistes.

Toutefois, les syndicalistes émettent d?ores et déjà un avertissement pour l?année prochaine. ?Nous allons revenir à la charge très tôt, avant le mois de mars?, promet Vinod Seegum, en réaction à la déclaration de Lucien Finette, le directeur du MES, qui affirme que ?le moment n?était pas bien choisi pour discuter d?allocations et d?augmentations à la veille des examens. Ils devraient s?y prendre avant le budget parce qu?une fois le budget alloué, il devient très difficile de demander une rallonge.?

Il fait aussi état de contraintes budgétaires.

L?année dernière, la forte pression des syndicats avait porté ses fruits. Après un bras de fer de plusieurs jours, leur effort avait finalement été récompensé. De Rs 1 300 en 2004 leur rémunération était passée à Rs 1 850 l?année dernière.

Les enseignants ont eu leur lettre de convocation pour la surveillance des examens qui auront lieu du 23 au 26 octobre cette année. Leurs syndicats avaient demandé une hausse de leur rémunération. Et celle-ci s?est vu refuser par le MES, qui argue qu?il n?y a, a priori, aucune raison d?accorder une hausse .de rémunération. Et pour étayer cela, explique que si l?année dernière, les examens du Certificate of Primary Education s?étalaient sur six jours, cette année, les écoliers ne passeront leurs examens que sur quatre jours.

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