Publicité
Revue de la Presse
BBC Blair exit timetable to be agreed
A timetable for elections to replace Tony Blair is expected to be agreed next week by Labour?s National Executive Committee.
Blair is expected to announce his retirement as Prime Minister after the Scottish and Welsh elections on 4 May. There will then be a seven-week contest for the position of Labour leader and deputy leader, the BBC understands. Gordon Brown may still be required to attend hustings and face a vote even if he is the only leadership candidate. So far two candidates from the left of the party, Michael Meacher and John McDonnell, have declared their intention to challenge Brown for the top job. But it is not certain that they will be able to gain the 44 signatures of other Labour MPs needed to get on to the ballot. Brown, who has been criticised by some for not spelling out his plans for when he becomes leader, told the Financial Times yesterday: «As and when there is a leadership election for the Labour Party, I will set out what I intend to do.» But, as he prepares to deliver his 11th budget next week, he reiterated his promise to take no risks with the economy. Blair has said he intends to attend the G8 summit in Germany from 6 to 8 June. If he were to resign on the day after the Scottish and Welsh elections, Britain could have a new Prime Minister by Friday, 22 June. Six MPs have confirmed they will run for the deputy leader?s job, to replace John Prescott who has said he will stand down with Mr Blair. There contenders include five cabinet ministers ? Peter Hain, Hilary Benn, Harriet Harman, Hazel Blears, Alan Johnson ? and one backbencher, Jon Cruddas.
ISRAEL VALLEY Le gouvernement palestinien d?union nationale est en place
Le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Marc Reguev, a été catégorique : « nous n?avons pas l?intention de collaborer avec ce gouvernement, qui n?a pas clarifié sa position vis-à-vis des trois conditions posées par le Quartet pour la reprise de l?assistance financière internationale à l?Autorité palestinienne.»
Ces trois conditions sont, rappelons-le : la reconnaissance de l?Etat d?Israël, la cessation des actes de terrorisme anti-israélien et la prise en compte de tous les accords intervenus entre l?OLP et Israël. Dans la classe politique, les avis sont partagés. A leurs habitudes, la droite fulmine tandis que la gauche prône d?attendre et de voir. De fait, ces réactions ne tiennent pas compte d?une donnée fondamentale : ce gouvernement d?union nationale a été imposée par l?Arabie saoudite, soucieuse d?éviter que les affrontements sanglants entre le Hamas et le Fatah, dans la bande de Gaza, ne dégénèrent en guerre civile.Ce qui aurait entravé la man?uvre diplomatique d?envergure lancée par le Roi Abdallah, man?uvre soutenue par la Jordanie, l?Egypte et les Emirats du golfe. Ce gouvernement, donc, répond à une double préoccupation. Primo, mettre fin à l?anarchie, trouver un modus vivendi qui permette un retour progressive à la normalité. Ce qui n?est pas joué d?avance, dans la mesure où les divergences idéologiques entre Hamas et Fatah ne sont pas minces. Secundo, rétablir au plus vite l?aide financière internationale. Du reste, cette double préoccupation se reflète dans l?attribution des portefeuilles : Hani Al-Quawasmeh à l?intérieur, Salam Fayyad aux Finances.Les deux hommes sont des indépendants. Le premier aura la tâche de concilier les extrêmes, en refondant les divers services de sécurité. Quand au second, dont c?est un retour, sa réputation de gestionnaire rigoureux et intègre devrait lui valoir la confiance des bailleurs de fonds. L?objectif : dissocier l?acceptation par le nouveau gouvernement des trois conditions posées par le Quartet de la reprise de l?aide internationale.Une man?uvre qui risque fort de séduire, par exemple, l?Union européenne si, par ailleurs, le Premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh, livre un propos ambigu, qui dit tout et son contraire.
LE NOUVEL OBSERVATEUR Sarkozy encore et toujours
François Bayrou et Ségolène Royal font désormais jeu égal avec chacun 23 % des intentions de vote au premier tour de l?élection présidentielle, derrière le candidat de l?UMP Nicolas Sarkozy qui maintient son avance avec 29 % (+0,5 point), selon le baromètre électoral quotidien d?Ipsos et Dell pour SFR et Le Point, rendu public hier. La candidate du Parti socialiste est en recul d?un point. Ils sont 12 % à ne pas avoir exprimé d?intention de vote.
La marge d?incertitude est d?environ plus ou moins trois à quatre points de pourcentage. A un peu plus d?un mois du premier tour, Jean-Marie Le Pen recueille 13 % des intentions de vote (-0,5 point), Olivier Besancenot est à 3 %, Arlette Laguiller et José Bové recueillent chacun 2 %, devant Dominique Voynet pour les Verts avec seulement 1 % des intentions de vote. Au second tour de l?élection, Nicolas Sarkozy l?emporterait avec 53,5 % (+0,5 point) contre 46,5 % (-0,5 point) pour Ségolène Royal.
Publicité
Publicité
Les plus récents