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CSSC : les jeux sont quasiment faits
Grandissime pas vers le premier sacre de son histoire que celui réussi par le Curepipe Starlight SC, hier soir, au stade Anjalay. Face à Pamplemousses SC, pour le compte de l’explication décalée de la 14e journée , il n’y est pas allé avec le dos de la cuillère en triomphant nettement (3-1).
Grandissime pas disons-nous, dans la mesure où, grâce à cette victoire aux dépens du champion sortant, le CSSC comptabilise à ce jour pas moins de dix longueurs d’avance sur respectivement l’AS Vacoas-Phoenix (2e) et sa victime du jour (3e).
Certes, d’ici le décompte final, à l’issue de sept autres actes, tout est encore possible. Mais, il va sans dire que, sauf un écroulement inouï des Curepipiens, on voit mal qui pourrait les priver de leur première consécration suprême.
Néanmoins, Rajen Dorasami – et on le comprend – ne veut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. “C’est vrai que nous avons réalisé l’essentiel ce soir en dominant notre adversaire direct dans la course au titre. Mais rien n’est encore acquis. Quoique tout ce que je souhaite c’est de pouvoir terminer le championnat en beauté”, avancera le mentor curepipien.
De ce bras de fer à six points, disons que le round d’observation prit plus de temps que prévu avant que, mine de rien, le Curepipe Starlight ne se propulsât en tête à la 26e minute.
Coup en coin rentrant exécuté par France Pierre et le défenseur Vincent Labonté, embusqué au coeur de la défense nordiste, ajustait Nicolas Doro à bout portant.
Pamplemousses SC s’évertua bien à remettre la tête hors de l’eau. Toutefois, même drôlement ballotté par moments, le CSSC ne rompit pas.
Double coup dur pour Pamplemousses</B>
Les Nordistes en remirent une couche après le repos. Mais toujours en vain. Bien qu’Andy Sophie passât à deux doigts de l’égalisation quand sa reprise de la tête décroisée, sur un service de Stéphane Praxis, était écartée par Jean-François Ammomothoo, d’une somptueuse claquette (53e). Frustré, Pamplemousses SC ne devait même pas tirer profit de l’expulsion de Kersley Appou (deuxième carton jaune) à la 59e minute.
Pis, il allait lui-même subir un double coup dur quand Clarel Beeharry était exclu pour une main sur la ligne de but, sur une tête de Labonté, consécutivement à un corner de Jeannot Lamarque (69e). Une exclusion accompagnée d’un penalty que convertit Tony Sanhoboa. Avant que Joseph Tojosoa ne signât le 3-0 sur une remise de Pierre.
Finalement, la réduction du déficit par Tony François dans le temps additionnel ne changea en rien la supériorité du Curepipe Starlight.
Une supériorité que Bruno Randrianarivony lui-même, en bon sportif, devait reconnaître à la sortie. “Nous avons tout tenté, mais je dois dire que le CSSC était le plus fort ce soir”, commentait le coach nordiste.
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