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Les formules d?aides du ministère

18 février 2007, 00:00

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Comment concilier une forme de responsabilité sociale et de tolérance par rapport à ce phénomène grandissant, mais illégal ? Au niveau du ministère de la Sécurité sociale, la réponse est claire : « La mendicité est illégale, mais l?État est là pour s?assurer qu?aucun citoyen ne soit laissé pour compte. » Outre les formules de pension et autres aides financières, il existe un programme au ministère pour soutenir les mendiants qui ont été identifiés.

« Dès qu?un mendiant est localisé, nos officiers se rendent sur place pour s?enquérir de la situation de l?individu. Et là, il existe plusieurs cas de figures possibles : ou la personne est en bonne santé, mais est démunie, ou elle a un handicap quelconque qui l?empêche de travailler », explique un porte-parole du ministère, en l?absence de la ministre de la Sécurité sociale, Sheila Bappoo. « Nous disposons de plusieurs formules, allant des pensions d?aides aux placements dans les couvents et autres maisons de retraite subventionnés par l?État. »

Ainsi, les formules d?aides financières dépendent des individus. À ceux qui peuvent prouver, certificat médical à l?appui, qu?ils sont inaptes à travailler à plus de 60 %, le ministère accorde une pension de Rs 2 130.

Pour les retraités, qui touchent déjà la pension de vieillesse de Rs 2 365, et qui souffrent d?un handicap physique à plus de 60 %, une pension additionnelle de Rs 1 490 est accordée. Enfin, ceux qui présentent des signes d?incapacité de moins de 60 % sont traités au cas par cas. Qu?il s?agisse de raisons humanitaires ou de sécurité, n?importe qui peut signaler la présence d?un mendiant au ministère ou à la police. « Dès que nous sommes mis au courant, les officiers d?une de nos 42 agences se rendent sur place pour enquêter sur la personne », poursuit le porte-parole. « Mais si la personne fait montre de réticence, nous ne pouvons rien faire et c?est alors à la police de s?en charger. »

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